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Texte Libre

Fond De Grenier..

1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 19:20

Où et comment remplacer les  ampoules de ta voiture...


 Quand notre héros est supposé être à jour dans son contrôle technique en remplaçant les ampoules en panne..Ouf! réussi 4 sur 5 !!! N'es tu donc pas capable de faire ce genre de travail le soir à la nuit, facilement, au bord de la route...

 

Où et comment remplacer ton bouton  de démarrage de ta machinette.  Et deuxième fois. tes doigts de fée ont réussi à casser ce bouton-poussoir.. Désormais il te faut pousser avec une allumette...

 

Où et comment sauvegarder localement ton blog sur ta propre machine...


 

Où et comment accéder... Rendez nous de l'accessible, du facile, du quotidien..


 


Published by lesclanchier - dans De tout et de rien...
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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:30

 

 

 

Non, je ne suis pas Premium... non, je ne veux pas de pub parce que je traîne...

Oui, je veux récupérer et sauvegarder localement et publier ailleurs..

Qui a une idée.. Je suis linuxi

Published by lesclanchier
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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 11:10

Audierne...

 

Trop vite tu l'as abandonnée.. Tu ne sais que trop l'amertume des vendredis pliebagages..

 

Traîner tes pas le long du Goyen, sous ce ciel en toute son heureuse bretonité, quand tu te sens bien sous lui, quand à peine trois gouttes à peine veulent bien te saluer, quand ces nuages sans conviction consentent à masquer vaguement ce soleil.


Là, tu auras joui de toute douceur de ces marées qui dégagent ces bords où tu vois ces carcasses enchâssées pour une autre vie, là bas, en cette autre rive, en ce Plouhinec entrevu..


Rien que le bonheur de flâner sur ces bords, se permettre en ces boutiques t'offrir quelque polar breton au titre aguicheur à jouer sur les mots... Tu l'avaleras en deux lampées, il s'empilera sur ces autres déjà oubliés.

 

Tu seras allé au bout du monde... Le Raz.. Le ciel bleu pour t'ouvrir le chemin vers ce Sein que tu ne caresseras pas.. Te permettre, l'oeil en la serrure de ces jumelles entrevoir un bout de terre..

 

Et en ce jour autre, brossé par les vents, drossé, tu te réjouiras ne pas être en cet amas humain sur cette plage en face, de l'autre côté de la baie, en cette pointe de la Torche.. Tu as renoncé à t'aligner derrière ce bouchon. Les bouchons voilà qui n'est bon que sur toutes bouteilles....  Après tout, cette Torche on t'en rebattra les oreilles, et à filer de l'autre côté, de loin, tu la vois... quand le vent ne se veut présent à lever ces pauvres voiles.

 

Tes mollets fatigués ne te feront pas grimper en ce phare... Tu te contenteras t'offrir ce bibelot pour l'aligner avec tous autres, à faire semblant de toute collectionite...

 

Faire semblant traîner sur cette plage en ces lieux dont tu as oublié le nom..

 

Elles ne manqueront pas de te dire : En telle année étions à Carantec, sommes allés plusieurs fois avec les garçons en cet autre lieu.. Peut-être plongeras tu tes yeux en tous cahiers empilés sous ce bureau, à faire semblant nouer des bouts de souvenir en les synapses fatigués..

 

....Le retour. L'ici. Le quotidien.. Le travailloir.

 


Published by lesclanchier - dans On a vu - on en cause...
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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 19:12

 

 

Il m'est grand temps de causer dans le poste je me fais dépasser, posséder, bouffer par la pub sur ce blog...

 

Dois-je dire poids des paupières qui décident d'elles mêmes de quoi il retoune sans attendre ta tête, celle là qui est là, dans ton crâne qui ne veut s'étendre, celle là que tu crois tienne...

 

Ah.. c'est si récent.. ah..  Dans trois mois ce travailloir qui quitte ces lieux pour aller voir ailleurs dans cette bonne ville,  quand tu quittes ces lieux, quand tu quittes cet environnement, quand tu quittes cette cantine et ces gens aimés là, au service, à la caisse, quand cette place tout à côté avec ce salon ne sera plus, quand c'est bien plus loin de ton chez toi...


 

Humain, trop humain, prendre le large.. Et si je passais à 80% pour s'habituer, petit à petit à la retraite, la distance...

 

 

Envie de dire S . . .O - - - S. . . Pas trop fort.. Pas de panique.


Humain, la médecine du travail t'envoie là, là, ce dernier neuro te déclare que peut-être bien on pourrait t'envoyer à tel autre péesseigrec.. Ainsi soit-il..

 


 

 

 


Published by lesclanchier
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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 10:13

Jeudi 1er

 

... L'autre i nous les casse avec sa procrastination permanente..

 

Euh.. Tu peux traduire, je ne sais pas de qui tu parles.

 

 

Ouais, pas de souci.. Bon, alors, la procrastination, en le français de tous les jours, c'..  Et Zuuut!!!J'allais l'oublier. La réunion de l'autre.. Bon, faut que j'y aille, il serait foutu de me. On revoit ça au retour.

 

Alors, ta réunion... Fini?  On en était à la proc..

 

 Ah oui.. Je te dis pas.. Si tu les avais vu, dans leur réunion pour n'en plus finir sur le projet ixigreczed. Et ceci et celà.. Mais, je ne vais pas te raconter, on en était aux beautés de la langue.. Alors reprenons ..procc..création... Non, je rigole, procrastination. Donc nous dirons que la procrastination peut se traduire par.....Ah, faut que j'appelle ma moitié..

 

... Oui, ma chérie, je sais, je m'y mets à mon arrivée..

 

Ouais la pro...

 

 

 

ZUTTTTTTT.. Je vais louper mon bus... Flûte, j'ai promis au chef de ...en attendant, buuusss..ça... Y'a urgence.

 

 

(....)

 

Vendredi 2.

 

Bon, c'est bien joli mais revenons à nos moutons. La langue..

 

Ah oui... La langue.. Bah, j'ai fait mes recherches d'un autre côté. Je sais même comment ça se dit en russe, en chinois... Je m'en vais te dire ça..

 

Alors là, tu mm' ...

 

 

Alors, si je me plante pas dans la pronnn... Et, merde, voilà l'autre qui arrive, je me casse.. J'ai pas que ça à faire..

 

(...)

 

 

Tout ça c'est bien joli, mais ça ne nous.. Pas de panique je vais vous fignoler quelque chose de bien propre sur le sujet...Quand j'aurai fait la vaisselle.. Y'a urgence.

 

 


 


Published by lesclanchier
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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:23

...Tellement vaste qu'on en oublie des mots de passe, des existences, des pensées qu'on ne pissera pas sur le clavier...

 

Il te faut humain, trop humain, ouvrir les pages, ne point réserver ton foutoir  à tes 21x29,7... Il te faut humain, accéder à l'humanité, ouvrir ton coeur que tous en profitent, que la pompe à pensées jette son sang...

 

Bon, en attendant, c'est pas l'tout mais j'ai rendez-vous demain chez je ne sais quel neuro pour satisfaire le monde du travail.. Que l'on décide des conditions d'exercice de mes activités et inactivités.. Ma mémoire serait plutôt en meilleur état qu'il y a dix ans... déjà/

 

 

Bon, ça me fait une matinée d'autorisation d'absence, c'est toujours ça de bon à prendre.

 

 

Heureux lecteur en finir avec les pubs... OUF

Published by lesclanchier - dans De tout et de rien...
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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 09:53

Honorable lecteur t'ai-je quelque jour fait l'éloge de la pause  postprandiale?


Confiture de rhubarbe sur lit de beurre breton en son accueillant craquelin... Crème de marron ardéchoise sur galette de riz..


Sluurp satisfait sur dernière bolée de café d' un rural revers de paume...


Tu t'abandonneras à toute insulation, toutes paupières closes. Que le silence soit, que ton âme se fasse douceureuse... Non point projets, non point mondes enfouis en toutes  profondeurs qui se voudraient encombrements de l'être, rien que l'instant en la chaise renversée, rien que plénitude intersidérales, rien qu'épaisseur de toute vacuité sur tic-tac pendulaire, rumeur matinale, penserie... Sans doute humain tu te repaîtras de tout  faire-rien.. glissade en demi-sommeil, rêvasserie bienheureuse...


 

________________

 

 

--

Bruitages d'un film en toute série b, cling-clong de bols empilés, discours impromptus d'une inévitable petite dernière, ronchonnerie matrimoniale, chaise qui se dérobe sous un cul sans accroc, pet sans conviction...


"Bon, monfoutoir, faudrait peut-être penser à se préparer, tu n'as pas tant de temps que ça dans ton compteur!"...

 


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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 14:43

 

Il n'est plus.

 

Albert JACQUARD, agnostique, pourra peut-être, qui sait, vérifier une hypothèse qu'a pu lui proposer l'abbé Pierre en d'autres temps...

 

Oui, ces dernières années m'ont vu le lire et relire.. On aimait le voir nous dire comment, professeur, il mettait à toutes les copies la même note.

 

On aimait le voir se faire ministre de l'éducation  en son decret..

 

Il a dit tant de choses à propos du travail en son "Mon utopie", quand il sait si bien ne pas en faire culte.


Et moi l'espérantophone je songe à cet homme là, celui là qui a bien voulu écrire la postface de ce manuel réédité, qui a, avec bien d'autres (Hagège, Onfray, Moustaki,...), signé cette pétition en faveur de l'espéranto au bac en déclarant "je reçois comme un honneur la proposition de parrainer cette pétition en faveur de l'espéranto".


Tant de pistes, de voies, d'ouvertures.. 

 

Humain, trop humain.

 

 

 

 


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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 12:06

Gustave Aristide se relit :

'Gustave, t'as fait tes besoins?'
'Oui 'mman.. J'ai fait...'.

Naturellement, avec un début comme ça on peut toujours essayer de pisser trois lignes pour un premier roman...un chouia dans l'autobiographique sinon on est déjà aux éditions de minuit avec un prix, ou alors pas la peine de se fatiguer.

Soulagé. On a fait ses besoins. Bon, on peut toujours le dire, ça n'engage à rien. Avais-je le choix? J'ai pissé quelques mots, soulagé les boyaux de la tête..Trois lignes... Le 4B ça aide bien. Des mots pour le cahier, dans le journal. Tirage bien limité.. à moins qu'on émette à la face du monde... Internet ça aide bien.

Ceux-là ils ne veulent pas sortir. ça pèse bien lourd, ça vous écrase la tuyauterie neuronale. Tu peux toujours pousser, ça ne veut pas venir. Il y a pourtant là source de bien des énergies renouvelables.

Et tiens, l'énurésie verbale.. Déssèchée au petit matin. ça ç'aurait été jouissance d'en barbouiller la page.. "Cette nuit j'étais pape. Le pape Erwann. Et je me débarassais de la papamobile et autres conneries". Mais ça s'évanouit trop vite.
 
Et ça, tout ce qui  s'empile en la pause postprandiale, la main ne sera pas là pour torcher tout ça, pas assez rapide, ça dégouline de partout..ça pisse de tous côtés. On serait bien content pourtant de jeter ça à la face du monde. C'est du bon, on le sent. Déjà recyclé, dans le meilleur des cas..
  
Ne parlons pas du bien merdeux, ça vous dispensera du péesssigrec. Un 21x29 et quelques 4B c'est tout de même moins cher que le monsieur qui vous renverra des "Hmm.. Hmm.." ou le grand bavard un "Oui.. oui." ça n'engage à rien.

Bon, reste cette pisse là, cette piste là, bien présentable. Celle là le lecteur va la renifler, la première page, la quatrième de, et puis au pif, comme l'autre qui va goûter trois fois rien de, discourir, causer dans le poste: "des senteurs florales, un vieux fond boisé,..." Et puis il va te recracher tout ça bien proprement, entre gens bien élevés. Bon, si c'est délectable à ce point, pas la peine de balancer ce que tu viens de te prendre.. Autant t'en enfiler un bon verre. Tu pourras toujours t'en prendre un autre. Il y en a des tas qui t'attendent qui ne seront pas des grosses merdes qu'on va trouver dans les chiottes de la gare. 

Notre héros, Gustave Aristide, a fermé le fichier après une lecture rapide de son tapuscrit. Un peu chiasseux tout de même.. Décourageant. Bien sûr, il n'avait guère le choix. C'était ça ou la vaisselle, rangement, balayage, serpillère et tout le reste. Dehors il pleut à moins que ce ne soit un soleil bien destructeur.

Bon, après tout, c'est à peu près lisible ce qu'il aura sué de toutes larmes de son corps. (Bon là, pour faire dans le zéro au bac avec  ce "sué toutes..", il est bien parti.

Gustave va goûter le début de son premier roman :

Gustave Aristide se relit :
'Gustave, t'as fait tes besoins?'
Oui 'mman.. J'ai fait...'.
Naturellement, avec un début comme ça on peut toujours essayer de pisser trois lignes pour un premier roman...un chouia dans l'autobiographique sinon on est déjà aux éditions de minuit avec un prix, ou alors pas la peine de se fatiguer.

Mouais.. Allez tiens, si j e me prenais un chti pastis...?

Bon, passons maintenant au "écritures" de Jean sairien. Francis ?
Moue. Silence.
""Nul..ça ne vaut même pas la poubelle jaune.."
"Jules ?"   
"Jaille Trois fois jaille." .
Elle, elle a explosé, elle n'en peut plus... Elle ne sait même plus rire. Quinze kilotonnes ...
"Enfin, Julie, vous pouvez nous expliquer ce qui vous met dans un état pareil?"
"Je vous demande pardon.. Le vrai nom de l'auteur c'est Gustave Delajaille."
Marcel, pincé : "Quelqu'on peut m'expliquer?"
Ah! C'est jaille qui vous trouble? gouglisez, gouglisez plein ouest...
"Bon, en attendant vous pourriez justifier davantage vos points de vue..
Mais c'est sans intérêt, le style d'une platitude,tout de facilité, ça respire le déjà dit.ça ne vaut même pas la moyenne à la redac' en fin d'année. Des facilités. Tiens, par exemple, ces discours mille fois entendus avec le psy 'hmm, oui, oui, c'est intéressant...' Une psy c'est quand même autre chose..
 

 

Jules : Bien sûr.. Tu en sais quelque chose.. Quinze ans d'analyse et tu rougis quand une dame te demande l'heure dans le métro.
 

 

Anne: Messieurs! Un peu de dignité! Vous réglerez vos comptes ailleurs.
 

 

Etienne: Et puis ça tourne en rond, on ne sait pas où il veut en venir. Et quand il s'en va narrer le comité de lecture chargé de juger de sa vomissure... S'il avait un peu participé à il écrirait
autrement.
 

 

Jules: Bon, quelquefois, je me demande s'il n'y a pas des caméras cachées... C'est devenu tellement à la mode maintenant.. Quand je nous vois....
Bon, en attendant moi je me fiche de savoir si ça a une valeur quelconque.. Je me fiche de savoir si.. Moi je veux savoir si les éditions Jean Naimard pourront le vendre ou pas. Je vous rappelle que notre comptabilité est au plus bas. Alors la littérature, on s'en fiche pas mal". Imagine un peu, si tu voyais comment  G. Dufric a réussi à s'en tirer..

7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 18:32

 

La Troc' vous aura fait de l'oeil en son forum des associations... Le plan, tu ne sais ce que tu en as fait..

 

Ton pas paresseux t'aura mené là... Violence. Le brouhaha, ha, ha, ha, t'aura possédé dès l'entrée. Oui, tu vas supporter ce bruit..

 

Traîner. Faire parler. Parler. Eux, tu leur extrairas les vers du nez. Qu'ils se livrent, disent. Tu ne promets rien. Tu passes.. Qu'ils montrent, évoquent.

 

Là. Les bretonnants. Tu dis ton Esp'. Lui te nomme son membre espérantophone, son nom ne t'es pas tout à fait inconnu, et te déclare qu'il va peut-être bien se mettre à apprendre.. Il a vu de quoi il retournait. Dire en Espéranto. Il dit en Breton.

 

Donneurs d'organe. Tu parles. Ils parlent. Ils disent.. "On s'est déjà vu l'an dernier je crois bien" .. Ah.. Suis-je donc inscrit dans le marbre des mémoires à leur avoir fait donner de leurs êtres en tous leurs mots..?

 

Là.. Te provoquer. Te bouffer. L'oeil dans le viseur : Atelier d'écriture biographique.. Oulala!. Elle parle. Tu repasseras.

 

 

A l'atelier menuisières tu échanges quand on te dit que réservé aux dames.. Non, tu peux toujours leur affirmer que tu n'as pas de poil sur la poitrine... "Tiens, bonjour " Lui te salue. Toi tu ne peux que dire ton inconnaissance.. "Je suis le papa de Sa...". Je ne peux que dire ma mémoire.... "Je sais".. Il te dit qu'il a appris la menuiserie et monté l'association avec cette dame.. Liens qui se tissent à travers ces pauses, ces échanges, ces mots.

 

 

Tu vas tourner. Jeter un oeil. Qu'attends tu? Tu as vu ça. Et ça. Echanger.

 

Là, tu reviens. Disponible. Qu'elle parle, qu'elle te dise. Tu vas dire. Tu vas parler. Avec un peu de chance tu auras réussi à faire sourire la dame... Peut-être Elle te verra en son atelier d'écriture. Peut-être elle trouvera son chemin dans ma jaille..

 

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Retour. Instants. Ne pas oublier la boite bleue. Que les pilules soit gobées.

 


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