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  • : Baguenaudez dans le bric à brac d'un vieux con de gaucher contra...riant On y parle un peu de mémoire et d'épi..pi.. Pour le reste, si vous cherchez l'image et le son.. passez votre chemin ! il y a bien mieux ailleurs.
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A vous la parole

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Texte Libre

Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..

 

Un chouette feuilleton pour l'été....
Encore aujourd'hui vous  avez apprécié cette affaire
de combinaison de natation.. Ouais, il y a rebondissement dans le cas!  Hé bien oui, le record est finalement validé...

Euh.... On ne s'y retrouve plus trop dans cet imbroglio...

Pour le prochain épisode je suggère une solution révolutionnaire, j'ai trouvé!!!

A poil, tout'le monde à poil..

Bon, allez, soyons pas trop vache, un peu d'huile d'olive pour mieux glisser.
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Il se taira. Il ne sait pas, n'ose pas, ne revendique rien. Simplement il tente de montrer, il espère. Juste un souhait. Un message hors la parole. Peut-être suscitera-t-il quelque doute.. Une interrogation non affirmée dans la tête de l'autre.


Celui-là va simplement dire : “ j'ai envie d'être tranquille. Je préfère rester seul ”. Il ne saura que dire une toute sereine vérité. Il ne prétend rien, ne veut rien, ne revendique rien, juste désir, souhait, espoir.. Tout de modestie. Un simple dire. Voilà qui pourrait lui valoir un “ça ne va pas ? ” semi-inquiet. Qu'ajouter à cela.. “ Si, si, ne t'inquiète pas ”. L'écho en vague ne manquera pas de renvoyer des “ J'ai l'impression qu'il ne va pas trop bien.. Je ne sais pas, une idée comme ça, il m'a dit qu'il voulait être tranquille ”...


Il ne restera plus qu'à exprimer insularité en un “ Je ne suis plus là ”.. Oui, oui, on sait : “ pour personne.. ”. Si avec ça ils n'ont rien compris... Voilà qui est force. Absence, retrait, distance prise. Je m'en vais laisser hurler ce téléphone qui sonnera en vain, porte fermée.. Il n'affirme rien de plus, ne propose rien de plus, se veut neutralité.. Volonté tout en même temps. Il sera : « Je suis un homme libre, je dispose de moi-même ».


Je pourrai toujours dire ce “ Maintenant je vais me mettre... ”... Les proches sauront ajouter poliment ce mille fois entendu “à disposition de moi-même”...Ils l'auront entendu, digéré, compris. Tout en même temps afficher énergie passée mise à disposition d'autrui et volonté d'agir, pour soi. Voilà qui ne sera pas vacuité, voilà qui ne sera pas rejet, voilà qui ne sera pas uniquement reposoir distant mais projet, avancée, quand bien même cette volonté ne serait que “ faire rien ” ou “ rien faire ” tout de force.


En dernier recours, il nous faudra le jeter à la face du monde : .. « Laisse moi tranquille, fiche moi la paix »... et jusqu'au “ Fous moi la paix.. ”. Un vomi.. Et si ça ne suffit pas qu'il prenne un destructeur “ casse toi, barre toi, tire toi  ”.. Tu m'encombres, tu occupes mon espace, tu es de trop. Cette paix qu'on va demander vaut toutes les déclarations de guerre. On expectore, on cogne. On s'autorise dénigrement. L'espace sera nôtre, le temps tout pareillement... Rien de plus, à quoi bon affirmer face à de tels crétins. Comprendraient-ils, ont-ils même une âme, abandonneront-ils quelque jour le troupeau....

 

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Rien d'autre que cette compulsion : Ecrire.

Non pas ces doigts qui courraient sur le clavier, sans vous....Oh oui, ils s'en vont prendre le large, ils filent... Les mots vont dégringoler.. Les yeux clos, le cerveau en pilote automatique...Il y aura là bien de la liberté nous dira l'un... Mais est-ce là de l'écriture ? Ce n'est que vrac, déballage  sur les touches, "tajpumado"...

Non. Ecrire, cette réalité immédiate de l'écrit. Concrète. jouissance d'un réel. Ecriture à soi. Cette police de caractères vôtre. Celà seul vous est jouissance. Et tout autant ce bon vieux crayon de bois qui va glisser en chuintant sur le papier. Rumeur tranquille. Balayer ces billes, trop rigides, trop sinistres, dépourvues de toute personnalité..Trop sèches, trop grasses, trop  petites, trop grosses. Celles là ne vous autorisent pas le droit à l'erreur, mot qu'on éfface.

Ce crayon de bois, souple, chaud dans la main.. On va le tailler, le faire sien, rien que sien. Bonheur du taille-crayon.  Bien sûr, quelquefois il vous en veut.. Le taille-crayon va s'acharner sur cette mine qui ne manquera pas de rompre notre union... Celui là, va vivre, petit à petit s'amenuiser... Qu'à celà ne tienne.. Ces crayons, vous allez les accumuler, vous en faire des trésors... Les déballer du fond du sac. Ces crayons ils sont brouillons de nos existences..

On se refusera à la mécanique du porte-mine.. Celui là n'a pas bonne mine.. Jamais on ne trouvera les mines perdues au fond d'un tiroir.. trop sèches, trop grasses, elles se rient de vous.. Et se moquent de vos diamètres.

Ecrire. Trois mots qu'on va laisser sur la papier, bouts d'existence, "Et si" notés à la va-vite..,bouts de texte qu'on voudrait.. Pour ne pas oublier..Ces mots là vous auront titillé le neurone. Des pistes qu'on va dévelloper, ces chemins qu'on va explorer... Ecrire, déballer ce cahier. Trois mots de notre existence
. Tenir un journal.. Entasser les mots, les cahiers, les ans... Ces traces laissées sur le papier : Votre existence, petit à petit. La réalité de l'objet. Ce ne sera pas RAM ou ROM inaccessible..
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Daniel Tammet. On l'a vu, on l'a entendu. Télé.

On se replonge dans son premier bouquin, il est là qui traine au pied du lit, on ne sait pourquoi  On s'y promène..

L'une des questions récurrentes que l'on me posait était celle-ci : Pourquoi apprendre autant de décimales d'un nombre comme Pi ?  Ma réponse était - et est encore aujourd'hui - que Pi est pour moi quelque chose de très beau et tout à fait unique. Comme Mona Lisa ou un symphonie de Mozart, Pi est sa propre raison pour être aimé...


A peine une larme qui vous piègerait, à sangloter. deux secondes, mais on le ressent si fort, on se sait dans le filet.... C'est ça l'émotivité...se faire avoir par d'autres forces... Comprendre cette facilité qu'on peut avoir désormais à être bouffé.. Prise de possession...Ce n'était pas là autrefois... ...Dans ma première vie..

Quelqu'un rebuté par les maths....
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L'interrogatoire... on y était, on l'avait attendu, tendu.. On avait un peu révisé bien sûr... On avait aussi exploré. On ne doit pas dire "Interrogatoire".. En personne bien élevée on se doit de dire "questionnaire de santé"...

Il vous avait prévenu le xxxlogue, il vous avait demandé votre accord de principe. Et c'est moi, de mon propre chef qui avais appelé cette femme dont il m'a donné le téléphone.  Et en février, à ce rendez-vous annuel, il avait avancé ses pions, à vous dire que vos xxx étaient plutôt encourageants, et que.. Il avait dit que je pourrais bien être un bon candidat...

J'y étais, elle était à l'heure. Dans l'après-midi , j'avais laissé un mot sur le répondeur, un peu bégayant, tendu à parler à une machine, à se réécouter en étranger. 

On la repère en noir et blanc, elle vous avait prévenu. La sacoche à la main.... Elle vous aborde.. La quarantaine  point aguicheuse, sérieuse, paisible, chaleureuse tranquillement..

S'installer sur ce banc dans l'allée, derrière le kiosque.. Que non,dis-je,  allons plutôt prendre quelque chose. S'installer à "la Brioche" désertée.  Pas le temps de réagir, elle a réglé. Se retrouver en un non-lieu, hors frontières. Et puis bon, "centré sur le vécu", c'est mon affaire à moi,  pas vrai? Installés à cette table, sortir une liasse de papiers. Oui, ils sont bien lourds.. On avait imaginé que la valise contenait un micro-ordinateur en ses cliques et claques..

Des cases, des jugements de 1 à 7, des dates... Depuis quand ? Tous  ces moments le bec dans l'eau quand cette mémoire vous trahit. On ne sait plus, on ne sait pas, on a oublié, ce n'est pas de vos préoccupations journalières, qu'est-ce à côté de ces autres soucis qu'on laisse entrevoir.. Et si IRM, et si ceci-celà, et comment vous trouvez, de 1 à ... et si médecin chaleureux, compétent, et ceci, celà. Et à partir de quand, et si, en général,  on prend régulièrement médicaments prescrits, et si confiance en médecine, et si plutôt tisanes que, et.. Juger cet homme que je ne vois guère qu'une fois par an.. Difficulté... Et si je le croisais dans la rue serais-je même capable de le reconnaître ? Non, ça, ça ne fait pas partie du questionnaire.. Et à partir de quand je serais prêt à tester :  Si augmentation du volume xxxal,  si besoin xxxlyse, si besoin greffe.. Il me manquait à moi cette base de données, toutes ces informations sur mon propre passé... Sans doute il m'aurait fallu la présence de Christine pour répondre à ces questions sur ces dates... C'est elle qui m'a rappelé que c'est maman qui à connaissance des résultats chez papa avait tenu à ce qui nous tous nous fassions ces vérifications..

Oui, elle vous a demandé si pour s'informer nous utilisisions tel ou tel moyen moteur de recherche, ou forum, ou ceci-celà. Et dans le cas du moteur de recherche quels mots nous pouvions bien saisir...  tant et tant de questions, de notes, de cases à cocher... Et si, dans la famille... oui, en plus de papa, ce tonton qui a fini avec cette xxxlyse, et mon aîné à moi, qui lui aussi a l'héritage... "Mais oui, tu sais bien, ton père n'en avait qu'un"...

Que oui, ces 35 minutes ont bien duré une bonne heure et peut-être davantage. Oui, lui dire à cette femme cette mémoire qui vous trahit, cette épilepsie dont on se moque à côté de ces soucis mémoire et concentration et ceci-celà..Oui, pour l'heure, voilà qui vous soucie plus que ces xxx pourris.  Oui, on s'est montré revendicatif à vouloir un retour sur cette enquête. Oui on lui a dit que son questionnaire a côté des questions sur hypertension et cholesterol et migraines et ceci et celà devrait demander si autres soucis de santé au long cours.. Oh non ceux-là ne seraient pas liés au sujet qui intéresse mais ... Et on a tenu, dès le début de l'entretien, à savoir qui elle était, si liée directement à société de  produits x ou y  .. Cette société est un institut, à l'image de l'Insee et autres, spécialisée, elle, dans le questionnaire médical, appelée  au secours par ces sociétés. Sans doute elle en entend tant, de tous côtés, de ces aveux, de ces mots qui se libèrent, au delà de toutes ces questions bien encadrées.

On ne les a pas volés ces 30 Euros qu'on va vous expédier en dédommagement de ce temps passé.. Oui, ce temps, cette pression.. Et j'imagine que chez bien d'autres tellement plus atteints c'est tellement plus difficile, tellement plus lourd. Eux en souffrent directement de ces xxx pourris. Eux ont une grosse xxxion, eux doivent la faire cette xxxlyse...

On en sort usé, épuisé. On l'avait attendu, ça vous taraudait, vous étiez possédé par avant.. Et puis, après, on se demande si, à telle question, on n'aurait pas mieux fait de répondre.. Oui, bouffé, mort, l'endormissement difficile...

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Atttention, xxx n'a pas toujours le même contenu... On ne peut pas faire rechercher remplacer systématiquement....

Et si vous avez compris, et si vous êtes concerné.. Il ne vous reste plus qu'à partager...
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Insuloirs….

 

La fourchette en l’air, j’ai fermé les yeux, béatement.. Se laisser bercer par ce brouhaha. Il n’est pas bruit, il n’est pas vacarme. Il ne vous agressera nullement. Ce sont vagues, flux et reflux de conversations, rythmes paisibles, bien ordonnés... Alentissements et redémarrages sans violence .. Son qu'on remonte, basses, bribes de discours, soudaines échauffées en échappées subites. A quelque moment on se laissera surprendre par trois mots évadés, on identifiera une voix. Celle là sera proche, ou bien connue elle se sera affirmée. Suivre doucement ces flux pour reprendre tranquillement ce repas. On va avaler paresseusement cette assiettée… Terminé ce repas on s’autorisera cette pause, renversé dans la chaise.. Sourire à l’univers, yeux clos…

 

Je ne suis plus là..”. on a lâché cette affirmation de soi, paresseusement, tout en paix avec l’univers. Elle a clos votre phrase avant vous : “ …pour personne ”. Trouver ce cloître où enfermer sa quiétude… Ce partage généreux au moment même où on affirme sa prééminence. En tailleur, dos bien calé. Faire semblant. Jouer au moine tibetain. Livre ouvert à peine feuilleté…

 

Semi-allongé, doigts croisés sous la nuque en cette lumière tombante qui n’en peut mais, je me laisserai posséder par ces bouffées. Vents et pluies à se briser sur la toiture de la véranda. Tac, tac, tac, tac. Ruissellements, explosions dans ces flaques au dehors..

Être tout à soi..

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Ce vieux là, je le connais.. Il est. Il a un nom. Il m’est proche.  Je croise.

Ce vieux là, las, il est cet électron qui tourne en une ronde fatiguée.. A-t-il vie ? Ce vieux là,  balance son existence entre un rien qui ne sera pas jouissif faire-rien qu’on pilote habilement, et insipidités télévisuelles, œil fatigué porté sur ces joueurs de boules, va-et-vient de l’homme prisonnier en lui-même. Il traîne ses pas sur cette place.. Non, il ne jouit pas du rien-faire maîtrisé du sage, réflexion tranquille de l’homme en son insuloir. Il ne connaît pas davantage l’heureuse distance de la baguenaude, l’œil paresseux sur des mots croisés inachevés pas plus que chapitres abandonnés de livres entr’ouverts.. Sortira t’il trois mots à l’adresse de ces joueurs de boules ? Ecrira-t-il les “ mémoires d’un vieux qui s’emmerde ferme ”? Jouira-t-il d’une bière paresseuse l’œil mi-clos ? Son regard ne poursuivra pas ce nuage blanc oublié par l’avion sur d’autres routes..


Il est. A-t-il une vie ? Ses murs de prison sont l’univers même. Il est ce néant…Elle, elle n’en finira pas de soupirer, d’interdire. Elle sera maîtresse.. de maison, maîtresse d’école. Elle gronde. Il se tait. Vous n’avez qu’une envie : l’éviter…Vous n’avez rien d’autre à dire, à peine trois mots. Les mots ne peuvent sortir. Vous ne pourrez pas enclencher cette conversation pour une petite minute. Pas même un demi sourire amusé sur le temps qu’il fait ou sur cette ombre croisée. Vous ne pouvez, il ne peut.

Ce vieux... Attend-t-il la vie, la mort ?


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. Et le pavé réapparait..


 
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