Présentation

  • : Promenades..
  • monfoutoir
  • : Journal Intime
  • : Baguenaudez dans le bric à brac d'un vieux con de gaucher contra...riant On y parle un peu de mémoire et d'épi..pi.. Pour le reste, si vous cherchez l'image et le son.. passez votre chemin ! il y a bien mieux ailleurs.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

A vous la parole

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Texte Libre

Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..

 

 

Coucou, le revoilou...

Je vous ai mis l'eau à la bouche avec un certain Lombroso. Allez, pour vous faire plaisir, je vais vous en citer un bout, trouvé dans l'excellentissime "Histoire des gauchers" de Pierre-Michel Bertrand...

...

"Ainsi à mesure que l'individu civilisé se perfectionne, il présente une latéralité à droite tojours plus grande, en comparaison de l'individu demeuré à l'état sauvage. Le même constat vaut pour les hommes par rapport aux femmes et pour les adultes par rapport aux enfants. Cela explique aussi pourquoi les femmes et les races primitives, même lorsqu'elles ne sont pas à proprement parler gauchères, présentent néanmoins une certaine inclination à la gaucherie [...] Cela explique également pourquoi, dans les temps anciens et encore de nos jours chez certains peuples peu civilisés, tel le peuple arabe, l'écriture court généralement de droite à gauche, semblablement à celle des enfants avant qu'on ne les reprenne."

Mesdames, appréciez. Beurs , rebeux et tous vos frères de l'autre côté de la Médittérannée, appréciez.

Al Khwarizmi Mathématicien, astronome et géographe arabe (780 - 850). Al Khwarizmi est sans doute l'un des plus grands mathématiciens de tous les temps. ... Qu'il ne se retourne pas dans sa tombe...nos ordinateurs pourraient bien tomber en panne.

Un bon conseil, plongez vous dans Pierre-Michel Bertrand.. Entre cette "Histoire des gauchers" et son "Dictionnaire des gauchers", vous trouverez de quoi  nourrir votre sinistre curiosité...

Yves... Qui vous salue de la senestre..

commentaires (5)    ajouter un commentaire

En route vers Ratiatum, j'ai marché, pendant presque deux heures. Suivre la modeste et tranquille Jaguère, la promenade de Dundalk, et se promener dans ces vieilles rues, à peine suggérées par ces vieilles pierres au ras du sol, ces quelques mots pour s'y retrouver, dans ces boutiques, cet entrepôt, cette large rue...C'était il y a 18 siècles. Je ne sais quelle émotion m'a pris..Et je suis revenu par Rezé, j'ai traversé le temps, bien plus vite.

 

 

commentaires (0)    ajouter un commentaire

Un plagiaire a cru bon de s'inspirer, pour le détourner, de mon éloge de la pause ;-). Intitulé 'éloge de la sieste', préfacé par un certain J.C, il s'est donné le mal de remplir je ne sais combien de pages. J'ose espérer, qu'entre deux chapitres il aura cédé aux sirènes de la dite sieste. Bien sur, je sais ce qu'est la sieste, cette version 'bien élevée' de la pause..Entendez vous dans nos campagnes vanter ces allemands et autrichiens, 'dont la productivité n'est plus à démontrer', qui ne manquent pas de la pratiquer...Entendez ces forçats, ces 'bourreaux de travail', ceux qui vont donner douze heures de leur journée, se faire les chantres de la dite sieste. A grand renfort de massages plantaires, il nous faudra peut être un jour, au son du clairon, nous aligner pour ce repos. Fasse le ciel qu'il ne soit pas éternel ! Surtout pas trop longtemps pour être salutaire, bien encadré dans 3/4 d'heure. Pas trop. Yves, tu as trop lu un certain Paul Lafargue, il y a bien trop longtemps.

QU'ai-je à pester, moi qui "jouis", du douloureux "privilège", d'être de ces quelques pourcents, au bureau, qui suis "autorisé" à aller m'allonger à l'infirmerie quand bon me semble. La paupière lourde, les mains tremblantes, les mots en déroute, il me "suffit" de demander la clé à l'accueil. Parfois un simple balbutiement, un acquiescement de la tête et mes amis me donnent la clé, en me suggérant de prendre plutôt l'ascensceur. Mais non, il insiste le bougre, il s'accroche à la rampe d'escalier, il divague parfois dans le couloir. Il s'allonge. Peut être dort-il, ou bien, l'esprit en maraude, il laisse cet esprit fatigué baguenauder, flâner, se mettre en pause.

A bientôt, chers amis.

commentaires (0)    ajouter un commentaire

 

Aïe !!! Mon éloge de la pause m'a valu un commentaire élogieux...Mais j'ai eu la maladresse d'effacer ce message qui flattait mon ego...Un grand pardon à ma chère lectrice..

Pour la peine il ne me restera plus qu'à attendre un peu avant de mettre en ligne mon "éloge de l'imperfection"....Tout ça, parce que j'ai voulu être trop perfectionniste en filtrant les commentaires..

Nul n'est trop imparfait ;-)

Yves

commentaires (1)    ajouter un commentaire

Un peu de travail domestique...Et la pause. J'ai appris la valeur de la pause. Cette pause qui pourrait tout aussi bien être 'pose'. Comme l'avion qui atterrit. Je me pose, je cesse le mouvement, je m'arrête et je réfléchis. Cette pose qui ne serait pas "Pose" -grotesque mise en scène du corps- , mais repos, halte, avant un nouveau départ, un nouvel envol, une autre destination, ou simplement, la suite d'un long voyage commencé il y a bientôt 48 ans...

Ces trois dernières années m'ont appris au moins ça. Cette rupture brutale, cette pause longue pause forcée des premiers mois, cette cassure. J'en ferai ma force.

Foin des chantres de l'énergie infatigable, du 'perputuum mobile'. J'ai appris à bannir le conditionnel, les "il faudrait que je fasse", "je devrais".... Je me contente d'un 'je vais faire', ou bien simplement 'je fais'. J'ai appris la valeur du 'je fais ce que je dis', 'je dis ce que je fais'...Oui, mes objectifs sont bien modestes. Débarasser le lave-vaisselle, repasser ce bac de linge...Tant mieux si je dépasse l'objectif si modeste, que je sais pouvoir atteindre. Ensuite, je m'asseois, ou bien je marche. La pause avant de reprendre, peut-être une petite tâche d'une demi-heure ou une heure...

Pour l'heure, ma pause c'est écrire, jeter sur le clavier un peu de cette énergie contenue dans cet arrêt du mouvement. Ô combien elle est paradoxe cette énergie du silence et de l'arrêt...

Ma pause, elle dure depuis 3 mois. Trois longs mois d'arrêt de travail, parce que le corps et l'esprit se sont refusés, dans cris et convulsions grotesques au milieu des collègues et des "chefs"...

 

commentaires (0)    ajouter un commentaire

 

Au moment de mettre en lignes mon foutoir j'ai eu grand peine à trouver une catégorie...D'abord j'ai choisi un peu au pif webzine...Aujourd'hui, après recherche sur le sens exact du terme, j'ai choisi d'en changer... Pour une autre catégorie, assez fourre-tout, qui ne me convient qu'à moitié... Quand j'ai crée, vers 1997, mes pages sur le ouèbe, je ne me suis guère soucié de les catégoriser... Depuis les moteurs de recherche ont bien réussi à me retrouver...

 Désormais, j'écris, sans ce violent désir d'accélerer le temps. Maintenant, que cette écriture soit flânerie, baguenaudage...Apprentissage d'une nouvelle existence, redécouverte du monde. Mais, j'ai appris, malgré tout, malgré cette perte de mémoire sur près de dix ans, et si je suis nouveau né, adolescent, je sais qu'il me reste assez de force pour dire 'non', pour ne pas me laisser berner par toutes les sirènes du monde.

commentaires (1)    ajouter un commentaire
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus