Présentation

  • : Promenades..
  • monfoutoir
  • : Journal Intime
  • : Baguenaudez dans le bric à brac d'un vieux con de gaucher contra...riant On y parle un peu de mémoire et d'épi..pi.. Pour le reste, si vous cherchez l'image et le son.. passez votre chemin ! il y a bien mieux ailleurs.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

A vous la parole

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Texte Libre

Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur ce vaste programme :

Notre équipe, dans le temps réduit qui lui était imparti a réussi à venir à bout du cahier des charges.:

L'équipe foutoiritude Lted a le plaisir de vous présenter en exclusivité mondiale le programme : Mavie.exe. 

* n.b: Dans ce langage de programmation les commentaires sont précédés d'un *

Programme UneExistence;

* Ce programme a toutes les chances planter rapidement... compte tenu des capacités limitées de cette foutue équipe de dévellopeurs!

* Version V1.1. Forçage de la valeur  à 75 ans
* Pour la Version V1.2 prévoir boîte de dialogue espérance de vie

 * Version V.1.3 : En cours de maintenance. Livraison reportée..

* Pour les Versions V2 et  ultérieures :  localiser (langue, espérance de vie, durée du travail)
 

Variables
DureeDuneVie :duree; * Espérance de vie à la naissance
LeCoeurTient: booléen * Valeur vrai / faux

Constantes
TempsDeTravail:duree=8h; *Cette constante est dépendante du lieu de naissance et du boulot

************************** Programme principal ******************************
Debut programme



 
   DureeeDuneVie=75; 
   LeCoeurtient=vrai;

  Si Vraiment pas de bol  * Espérance de vie à la naissance, rien!!!
        leCoeurTient=faux   
  Sinon  * appel du sous-programme principal

       JeTravaille(dureeDuneVie-10 );  * Pour version *ultérieure autoriser valeur passée à la procédure *inférieure à durée dunevie
  Fin Si;
 Fin programme.

commentaires (1)    ajouter un commentaire

"J'ai dû louper un épisode."

"Grrrr...Tu m'énerves à dire ça. Arrête de dire ça, tu nous le sors au moins dix fois par jour""

Irritation matrimoniale.. Trois mots, tout bêtes, pour dire tout simplement "Ah oui! j'avais oublié, ça m'était sorti de la tête,  je n'ai pas du faire attention".. Ces mots que tout un chacun va sortir...a le droit de dire.

Ce n'est qu'attention distante, bouts d'existence sans trop d'importance, rendez-vous où je ne suis pas impliqué... Ce n'est qu'effets secondaires de ces cocktails destructeurs.

Qu'elle se rassure. Pour moi, ce n'est pas cette mémoire rétive, blessée. Ce n'est pas cette cassure , ces repères perdus.. 

 Peut-être ne voit-elle de son côté, que trop cette mémoire en déroute. Elle ne sait que trop ces quelques mois, quand l'orthophoniste passait directement à la maison, en 2002, pour travailler cette amnésie...Peur, douleur.

Cette méningo-encéphalite, c'est la sienne.. Elle l'a vécu..., plus que moi. C'est la maladie de l'autre.

Bouts de vie.

commentaires (0)    ajouter un commentaire

C'était hier....

Un pot de départ. foule. J'arrive. J'y retrouve madame.. Et tout à coup :

"Ben! tu as une chaussure d'une paire et l'autre d'une autre ! Tu ne t'en es pas aperçu ? "

Rigolade mienne..

Sans doute, au sortir d'un sombre placard,  deux chaussures, à peu près de même couleur et aspect.. Un piège.. Non, je ne m'en étais pas aperçu..

"Mais elles ne sont pas à la même hauteur, tu aurais dû te rendre compte !"

"Tu sais bien que je mets toujours des talonnettes du côté gauche ! "

(bon, je dois bien près de 2 centimètres à la droite.. Vraiment contrariant)

ça ne fait rien.

J'ai remonté légèrement le pantalon : Mes deux chaussettes sont différentes. Mais ça, je ne l'ignorais pas, et je m'en moque royalement.

Pourquoi cette obsession du trop bien ordonné ?

Combien de fois n'ai-je entendu ma mère, il y a fort longtemps, me dire que j'avais boutonné lundi avec mardi... Déjà contrariant le gaucher..

Au passage une petite visite gogol sur un site à propos de ce "lundi avec mardi" m'apprend que chemises hommes et femmes ne sont point boutonnables pareillement.. (je vous retrouve l'adresse, c'est plein de bonnes infos en vrac)

 

commentaires (0)    ajouter un commentaire

Objets inaminés.. Votre âme piégée dans de noirs desseins, animés des pires intentions : desseins animés.

Objets. Vêtements entassés, armoires surchargées... Premier jour des soldes..

Machines supposées nous libérer. Elles prennent leurs aises, s'animent,  occupent l'espace. Ils sont là, tous ces objets, à envahir nos existences, encombrer têtes et logis. Machines qui tombent en panne et que nous ne savons pas réparer. Objets accumulés. Multipliés. Les "ça pourra toujours servir", les "Ils faisaient des prix".. Objets jamais déballés, objets oubliés.. Distances...

Aspirerai-je, l'âge venant à je ne sais quel semblant d'ascetisme ? Obsédé par la machine, le nez collé sur l'écran, les doigts sur le clavier. VIctime de je ne sais quelle addiction. Riez, gaussez vous.. L'homme sensé se met à rire : Le voilà à nous donner des leçons, l'homme au micro.

Pièges. Ces machines, nous devons les servir. Elles ne nous servent pas. Ces automobiles, il nous faut les piloter. Ces machines à laver, il nous faut les alimenter.. Lave-vaisselle, il nous dispense du : "C'est ton jour..". Il nous fait le coup du "pas besoin de s'emmerder, une plaie en moins"... Nous libère du torchon partagé. Obsession du téléphone de poche. Où que tu sois, on saura te trouver. Obsédé tu te jeteras sur ses touches...Président tu te montreras fort pris, toujours disponible...pour cette machine dans la main  Plus jamais ne seras anonyme, distant, oublié. La puce sous la peau, l'électrode dans le cerveau, relié directement au grand pilote planétaire.

Objets à servir.. les multiples "pan t'est mort" de ton portable dernier cri te dispenseront du trop pénible silence, du trop douloureux  "rien-faire", de la conversation tranquille avec ton voisin de tram, de train.

Tout est bon chez lui, y a rien à jeter. Objets en multiples exemplaires. Objets ils finiront comme nous. Encore quelques uns feront-ils dons de leurs organes, dans un vaste recyclage. Tu les vendras au vide-grenier d'où tu prendras soin de ne pas repartir les mains vides.

 

 

commentaires (1)    ajouter un commentaire

Nantes, la 7ème fête des langues..

J'y étais. Un heureux moment que cette rencontre dans cet univers où se mêlent peut-être une trentaine ou bien plus de langues. Entre ces langues d'Amérique représentées par une personne, au milieu des langues africaines sur ce stand, japonais, chinois.. Se faire écrire son nom par ces japonais, recevoir ces enfants qui vous demandent d'exprimer telle phrase dans votre langue..

Bien sûr je suis allé aider mes amis sur le stand du groupe d'Esperarto de Nantes, en face du stand des langues africaines, pas très loin de cette langue des signes parlées avec une extrème volubilité par ces deux personnes. Vous ne pouvez pas suivre ces conversations trop rapides, vous regardez ces dessins qui vous montrent comment exprimer telle idée ou tel objet, de manière tout à fait "parlante", ou bien comment "épeler" les noms... Un seul reget pour tous ces sourds-muets... S'il existe une langue des signes française LSF, comment font des étrangers pour se parler ?

Alors oui, nous étions nombreux sur notre stand Esperanto .. Plus de cinq à plusieurs instants. Et nous pouvions répondre aux questions des passants. Briser tabous et idées préconçues.

 

commentaires (0)    ajouter un commentaire

Avoir l'air de taper quelque chose en regardant ailleurs que sur l'écran, froncer le sourcil, gratter la tempe d'un index, pincer le menton, lever la tête en l'air, s'arrêter, marmonner, ronchonner.

Subitement s'arrêter.. Et pris d'une soudaine inspiration se jeter sur le clavier. Feuilleter un dossier pointer du doigt tel ou tel texte, tapoter le sous-main de son ongle, se renverser dans le fauteuil, l'air inspiré.. Le menton au creux de la main, les yeux mi-clos, se lancer dans une longue réflexion.. Décrocher nerveusement son téléphone, pour finalement, tout aussi brutalement le raccrocher. L'index sur la souris, faire défiler des pages imaginaires. Feuilleter ce livre savant... N'y rien lire, ni encore moins comprendre.

Attendre le départ des collègues. Faire un sudoku. Trouver un jeu.

Empiler sur sa table une doc que jamais on ne lira, coller des étiquettes sur des chemises oubliées au fond d'un tiroir. Se donner la peine d'aller à la pause café, celà fait partie des rituels nécessaires... Dormir à la réunion.

Voilà quelques bonnes méthodes utiles pour réussir sa vie de bureau. Et surtout c'est le seuil moyen que nous avons pu trouver pour "gagner" sa vie.. Autrement dit la perdre dans des travaux tout à fait inutiles, assez souvent. Simplement pouvoir dire à son chef : "Est-ce qu'on peut se voir dans la matinée pour faire le point ?".... Et ensuite, bien entendu n'en faire qu'à sa tête, et surtout ne pas se laisser piéger. Le chef lui aussi fera tout aussi semblant.

 

commentaires (4)    ajouter un commentaire
Usé par mes collègues et leurs obsessions à propos de vacances. "Rien à voir, rien à faire, on se fait chier". Ce besoin maladif du "faire", du "consommer".. consommer de l'espace, consommer du temps... Surtout ne pas laisser traîner ses pas, encore une fois baguenauder, flâner, revasser, sortir un bouquin, échanger trois mots avec un passant, mots croisés, bière dégustée, mots qu'on va laisser dans un cahier, laisser les paupières en pause.. "Et si tu devais aller en vacances..".. Oui, je n'aime guère les Landes et leurs alignements de sapin, leurs plages trop propres...

Où que tu sois, leur dire, tu portes en toi ton âme, reste à avoir une âme assez riche, sinon tu risques partout d'être âme en peine.. Apprendre le rien faire,il leur reste beaucoup... Que dois-je dire du bonheur pris à entendre la pluie tomber sur la véranda, à la tombée du jour, ou violente dans l'après-midi, yeux mi-clos? Comment transmettre? Que devrait dire ma marcheuse de mère qui trouvera son bonheur dans ces mots-croisés à explorer... Ceux-là, ces collègues, emportent en vacances cette même folie des jours travaillés. Je me refuse à suivre cette piste. Ils sortent. Je ne sors guère. Ces moments passé ce week-end à ce marché des créateurs m'est tout aussi riche, dans ces contacts tranquilles, que toutes ces vacances...Oui, on peut le faire. Une semaine sans télé. Il n'est pas nécessairement avoué ce besoin du faire, du consommer... On le sent sous-jacent, non dit.. Une incapacité au rien-faire tout à fait handicapante.. Trouver dans le rien-faire d'autres pistes, renommer ce rien-faire en un "autre faire", "faire autrement"..

Pour l'heure je me force à avoir l'air du je ne sais quoi.. Je fais semblant de taper quelque chose, mais ça n'a strictement rien à voir. Apprendre à "se faire chier".. S'y retrouver, filer... Rêvasser. Mais c'est tellement difficile, devant les collègues, de se laisser aller à ce rien-faire pendant le temps de travail...

commentaires (0)    ajouter un commentaire

J'ai craqué.. Je l'ai pris entre mes doigts... Tout de rondeur. Il a craqué sous la dent, tranquillement, sans résistance, tout de paix et de sérénité..  Je les aime..

Quoi, tu bouffes ça, et tu aimes ???

J'avoue, je les aime..

Mais ça n'a aucun goût.. C'est fade.. Goût de rien, comment peux tu avaler ça ???.

Je les aime, tout d'humilité. Ceux là ne font pas dans la résistance du petit beurre. Ils n'en imposent pas. Ronds, creux, ils se refusent à la géométrie brutale du moule.

Ils acceptent humblement ce mariage avec ce morceau de beurre salé, avec cette cuillérée de confiture.

J'aime le craquelin, avec ce petit quelque chose.

commentaires (4)    ajouter un commentaire
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus