L'autre était là. Nous étions là.
et lui, l'autre moi, a hurlé, crié, jeté à la face du monde : QUEL CON! TU N'ES QU'UN CON! UN GROS CON. Un jet, un vomi de mots expectorés.
L'homme tranquille a pété les plombs.
Il était là, l'autre.. "Tu te rends compte, 15 minutes d'attente aux caisses, à la Fnac"..
Les doigts dans la prise .. Les fusibles ont sauté. J'ai balancé tout mon dégoût de ce consommateur de temps, mon mépris de cette horloge permanente, ma distance face à ce regard consummériste porté sur l'existence..
Laisser traîner ses guêtres chez le flâneur http://flaneur.free.fr/index.php/2006/08/12/256-anaphore ça vous réconcilie.. http://flaneur.free.fr/index.php/2006/06/24/244-
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Welcome : Your are not in France,you are in Brittany..
Une grosse envie de rigoler devant cette affiche placardée à Nantes...
Ce serait tellement plus rigolo si l'affiche était en chinois, en Russe, polonais... Au moins il y aurait clin d'oeil, on se moquerait un brin de soi-même. Evoquer sa bretonité en spikant engliche... Refuser la France oui.. pour admettre la toute puissance du english spoken :-).
J'ai bien peur que les auteurs de l'affiche n'aient pas saisi la portée du message transmis inconsciemment : L'anglais a vaincu, avec l'anglais on se débrouille partout...
Pour le reste, il est vrai que la Bretagne n'est pas en France, n'est pas en Europe, n'est pas sur Terre, n'est pas dans le système solaire, n'est pas dans l'univers... M'enfin...tout le monde sait ça.. Et moi je ne suis pas un terrien.. Mais ça, vous le saviez déjà.
... La curiosité m'a saisi, je me suis lancé dans une petite recherche je suis tombé sur :http://www.errances.info/index.php?2006/10/27/64-comme-quoi-on-peut-etre-aussi-c-en-bretagne-qu-ailleurs-suite-et-fin
A moitié envie de pleurer aussi devant tout ça..
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Enfin un système d'exploitation vraiment multitâche..

Bon, il y a prescription.. ça a pas loin de 20 ans...
P.s : SI j'ai déjà publié cette photo dans ce blog, faites le moi savoir!! C'est important pour moi de savoir l'étendue des dégâts au point de vue de ma mémoire.
Y...
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En direct du ministère..
Monsieur le ministre...
Tu n'seras jamais qu'un 'sans-footiste'... Ben ouais.. J'avoue. La vue des foules en rut, des vociférations.. le clanisme et le tribalisme, très peu pour moi.. Et par dessus le marché il a fallu que je me penche sur ce titre "Football, la peste émotionelle", il y a quelque deux semaines...Bon, je vous le concède, passablement chiant à lire.. Se donner tant de mal pour ça.. En plein dedans ces derniers jours.. Football, l'école du savoir-vivre, du partage, du respect, modèle pour la jeunesse...Mon cul.. exacerbation du 'jte cogne dessus pour prendre la place oui'..
Oui, bien sûr Monsieur le ministre, mais..
Ecoutez, monsieur Faucoït - pardon monsieur fauxcul - une petite idée mienne, qui sera proposée aux fédérations.. Elle s'ajoute aux précédentes propositions que j'ai exposées il y a quelque temps à la sortie d'un précédent conseil des ministres : "Règle n°1.. Il n'y a rien à gagner ni à perdre à l'issue d'un match. Les scores seront toujours zéro à zéro'. En d'autres termes : Les premiers seront les derniers.
Notre politique se veut modérée, aussi n'avons nous pas voulu suivre les réquisitions du ministre de la santé qui préconisait l'interdiction du football dans tous les lieux publics, en premier lieu les stades...
Le gaucher contrariant, ministre de...
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Hier, ce vide-grenier où l'on brade un bout de son existence au gré des bouquins qui changent de mains.. Des mots échangés, des évocations, des à propos de... Au final une longue journée, riche de partages, riche de souvenirs.. Des mots, des personnes, des "quand on en a lu un, on a envie de lire toute la série".. Le chat, le rabbin, van gulik et tous les autres, tous ces détectives, ces explorateurs, ces esprits en éveil. Et puis les interrogations de Johan Valano, et le coquin Johan Balano..(E-lingvaj, kompreneble) et aussi ces livres qu'au final on ne voudra pas lâcher.. "Ah non, celui là, je ne vais quand même pas le laisser filer. Il appartient à mon existence, il appartient à mon passé, je ne vais pas, je ne peux pas.. Ce serait trahison envers soi-même, ce serait mensonge, ce serait...".
Des caisses déballées, des caisses remballées... Que reste-t-il de près de trente ans de bouquins achetés? Presque rien. Aujourd'hui, ces bouquins que l'on achète, que l'on oublie, dont on ne lit que les premiers chapitres..avant de laisser tomber parce que la mémoire ne suit plus, parce qu'on est passé à autre chose, parce qu'on ne peut pas se concentrer assez, parce que le fil est trop ténu. Quelle valeur ont-ils, de quelle âme sont-ils le reflet, que portent-ils de nos naïvetés adolescentes, de nos rebellions, de nos interrogations, de nos goûts tout simplement, de notre envie d'explorer les mondes.. Quelle valeur esthétique leur attribuons nous ?
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Caler sa tête entre les grosses miches trop lourdes de sa femme. fermer les yeux. Voyage tranquille, ballade paisible..
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A vous la parole