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  • : Baguenaudez dans le bric à brac d'un vieux con de gaucher contra...riant On y parle un peu de mémoire et d'épi..pi.. Pour le reste, si vous cherchez l'image et le son.. passez votre chemin ! il y a bien mieux ailleurs.
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A vous la parole

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Texte Libre

Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..

 

Irrémédiablement, viscéralement. Un plouc qui ne connait rien à la culture, déteste jardiner.. un plouc qui a tant de mal à tondre cette pelouse, à s'occuper de ce jardin.

Juste jouir de ce lierre qui envahit le mur, ce bambou qui prend ses aises.. Ce sapin qui n'en finit pas de grandir, lui qu'on a laissé là, oublié..il y a vingt ans. Pourquoi ne pas laisser les herbes folles envahir ce jardin, effacer ce trop-plein de bien-élevé...

Mais il n'est pas là le plouc. Il est dans toutes ces années perdues au fond de ces campagnes beauceronne, berrichone, tourangelle, bretonne, irrémédiablement et viscéralement. Plouc dans l'âme celui pour qui la ville ce sont les livres, et la gare. Les livres, la gare. deux voies, deux départs. Deux libertés. Plouc dans le silence et la solitude. Plouc dans la distance et la distanciation. Plouc dans la douleur de la solitude aussi, en d'autres temps. Plouc loin des lumières de la ville, loin du vernis du bien élevé. Plouc dans cette nostalgie à voir ces paisibles vaches dans les prés, dans le souvenir de ces chèvres berrichones.. dans le regard porté sur ces meules de foin.

Plouc dis-tu? Allons donc...

Crois tu que ces 25 premières années éparpillées aux quatre coins de la France, au milieu des champs et des prés t'autorisent à porter ce titre...

Oui tu as bossé plusieurs années dans un verger. tu étais cet ouvrier agricole qui partage le sort d'Ahmed, toute la journée, devant ces pommiers que l'on taille.. Ce n'est pas d'avoir été 'ouvrier agricole'  qui fait de toi un plouc.. Tu mélanges tout. Le salariat ne te fait pas plouc.

Plouc dans toutes ces multiples vies d'enfant et d'ado ? Oui tu as vu ces moissoneuses dans les blés de Beauce pendant plusieurs années.

Oui tu as fréquenté ces chèvres berrichones, tu y as gagné ce goût jamais perdu pour le Valencay.. Tu y as connu les murs qui suintent, les chiottes au fond du jardin, le papier journal pour se torcher, et l'eau qu'il faut remonter du puits en tournant la manivelle.. C'était ça ton Berry..

Oui tu as poussé tes balades adolescentes le long de la Loire, dans ta première vie tourangelle... pendant   toutes ces années collégiennes et lycéennes...

Plouc parce que tu as passé deux ans au milieu des authentiques paysans de Plancoët pendant ce service civil dont tu te flattes...? La belle affaire. Tu ne t'en tireras pas comme ça. Plouc: Un titre, ça se mérite.

Tu as finalement, supposé jamais sorti de ton trou, plus bougé pendant ces 25 premières années rurales que le banlieusard que tu es devenu..

Assis derrière ton bureau de fonctionnaire tu n'es jamais depuis 25 ans qu'un plouc de banlieue, toi qui as le tram à 5 minutes de marche. Plouc suburbain..urbanisé jusqu'à la moëlle.Tu causes dans le poste, tu t'écoutes. As-t-on jamais vu un plouc se mettre à écrire..

Déjà tu ne sais plus lire. Tu es sur la bonne piste.. Ouf.. Je l'ai échappé belle.

(n.b : Cet article a été modifié par rapport à sa première édition)

 

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Petite réédition du relaxologue illustré.. J'ai du faire le ménage à cause de poubméls trackballs   sur ces articles (mea culpa pour ceux qui m'ont envoyé leurs commentaires alors)... .. alors je ressors de ma besace :

Petit manuel de survie

notre flâneur a accepté de publier, à titre gracieux, les quelques méthodes qui lui permettent de survivre dans un monde hostile...

Ecrire et verbaliser.. Histoire de.. Et puis ça vous donne un alibi pour un blog..

soliloquer.. C'est le meilleur moyen de laisser passer ce qui fait du bien, ce qui fait du mal.. Je cause tout seul, ça vient et si ça doit partir ça s'en va tranquillement au lieu de s'incruster. En rajouter si besoin, en public : Soit on vous croit zinzin( hé, lui, i cause tout  seul dans l'poste)  soit on vous prend pour un génie.. Dans les deux cas on vous laisse tranquille. 

Faire des pauses fréquentes. Plutôt 12 pauses de 10 minutes dans la journée qu'un long arrêt de deux heures.... Dire "S'arrêter, c'est avancer"... Attention ! tu risques un augmentation de productivité et de production plutôt que l'inverse. L'arrêt suivi du "Bon sang! mais c'est bien sûr!" plutôt que "Non d'un chien, pourtant ça devrait marcher.....Pendant dix minutes." 

Ne pas oublier la pause tranquille après le petit-déjeuner 

bailler 

baguenauder, flâner, rêver, fermer les yeux, s'absenter 

Ecrire un bestseller : "Comment j'ai trouvé la sérénité" 

Aller là où les pas te guident.. laisser filer la Loire. 

"J'ai réussi à ...". Chaque jour ce petit bilan minimaliste, au boulot, à la maison : "J'ai réglé le problème machin","J'ai fait un peu de rangement dans la cuisine et le débarras", "j'ai repassé ce tas de mouchoirs"... ou bien, simplement, ne pas avoir peur du : "rien".....L'écrire, pour en faire un acte positif et non un échec, une petite réalité plutôt qu'une absence, un rien qui est bien présent.....Et ne pas s'en formaliser. Ecrire, se forcer, très gentiment, à l'écrit. Y revenir, en jouir, en sourire. Et puis aussi un "reste à..."... pour voir demain, tranquillement. Et puis, quelque temps plus tard, constater que les "reste à " ont été réglés, y trouver plaisir. (ou pas, et hausser les épaules ;-)).

Se donner dix tout petits chantiers, l'un après l'autre, qu'on va mener à bien et même dépasser, plutôt qu'une seule tâche (mettre de l'ordre dans cette maison!) dont on n'atteindra pas la fin...rester sur une satisfaction, se donner les moyens d'être gagnant. Et demain, à nouveau un autre petit chantier, et encore..Et nos dix petits chantiers auront réglé notre grande tâche...

écouter la pluie tomber.... regarder les nuages. suivre la trace des avions dans le ciel.

 vivre

 S'autoriser une gueulante de temps en temps mais pas trop....Mais une bien violente, pour dire "j'existe"... plutôt que "je râle", "je ronchonne", "je m'énerve contre"..

 Se permettre de laisser tomber ce bouquin...Fuir le "Il faut que je me concentre là dessus si je veux arriver au bout"...Le poser. En ouvrir un autre

S'autoriser l'oubli.

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Soit un honnête père de famille qui monte dans la chambre du fiston, parce que le volet bat aux quatres vents...

..Au milieu des mégots, sur l'étagère... Ces mots venus d'autrefois..  Des livres dénichés au fond du grenier de ta propre existence.. Jean Fabre.. Procès d'un insoumis.. corné, usé.. une date 1980. j'avais 23 ans.. témoignages de Langlois, Gisèle Halimi, Théodore Monod.. Et puis ce "Dieu et l'Etat" de Bakounine. La couverture usée a été refaite à la main, dans la couverture d'un cahier.. Un portrait de Bakounine, tracé de main de maître.. votre serviteur.. Il  y a ... peut être 25 ans..

 Cette rage contre ce fiston consommateur, profiteur, ce suppôt de la société de consommation qui tient deux discours..

L'insoumis d'autrefois, votre serviteur, a gentiment posté sa lettre pour obtenir le statut d'objecteur de conscience, il a servi les paysans de Plancoët en proie à tel ou tel souci.. Il en a gardé un peu de fierté, il a refusé la chambrée, il a refusé..

L'insoumis... il est fonctionnaire... il a trahi..  Au fond du grenier de la maison, au fond du grenier de mon âme.. un vieux fond qui remonte...

 

Rangé l'anar,

au placard,

a mis kropotkine,

et son Bakounine

Il vous rappelle quelqu'un ?

Et cette révolte non tue, bien vivante  :

Réclamer du travail alors que les moyens modernes nous permettent de nous libérer de cette antique servitude.!!! .. Etre de gauche c'est réclamer du travail, parce que nous ne savons pas encore comment faire pour gagner notre pain, et partager !!!...  Partager.. Nous voulons du travail pour six là ou trois personnes font l'affaire, parce que nous ne savons pas distribuer les ressources produites.. 

Inventer autre chose.. Ne plus dire "Il y a de plus en plus de chômage".. mais "..Il y a de moins en moins de travail, et pourtant nous n'avons jamais eu autant".. et nous ne savons pas comment faire pour partager les biens produits... et nous ne sommes pas capables de fournir les services là où il le faudrait..

Nous confondons l'outil - le travail - et l'objectif : le service, l'objet, le bonheur... Ce dont nous avons besoin ce n'est pas du travail, (le moyen), mais du produit de ce travail...

 

Cause toujours, fonctionnaire, ta paie et assurée.. là où tu produis si peu, là où on te jeterait chez bill Gates, parce que l'orage t'use les neurones, parce que les médocs te cassent l'énergie.. Etrangement, vieil anar, tu en viens à te féliciter de travailler pour l'Etat..

 

Relisons Paul Lafargue..

C'était le quart d'heure...

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 Paressez en toute chose...


Paressez en toute chose, hormis en paressant.. Qu'il est malade ce monde qui nous encorage à la paresse et nous stigmagtise si nous nous autorisons  le rien faire. Il est malade ce monde qui crée tous les outils pour nous ôter le travail et nous affamme si nous n'en avons plus... Nous produisons ce que nécessaire avec trois bras, là où il en fallait six, mais nous nous gardons bien de distribuer à ces six bras.. Ou de diminuer la charge des trois bras en la partageant entre les six.


Relisons "Travailler deux heures par jour"  du collectif ADRET.;; ce bouquin, qu'on sort du grenier, cette date inscrite en haut 16/11/77 et mon nom. C'était il y a.. J'avais vingt ans...Je ne renie pas, passées les passions adolescentes pour le drapeau noir, ces interrogations et ces  préoccupations.. Enfouies depuis des années... ça réapparait..On le retrouve ému, on retrouve ces paragraphes soulignés, ces :

Lorsqu' on met en regard des heures que la voiture permet de gagner, celles qu'on passe à travailler pour la payer, on en vient à regretter le temps du vélo et de la marche à pied. Un travailleur qui possède une auto consacre en moyenne chaque année pour son achat, son entretien, son fonctionnement, son assurance, l'équivalent de 375 heures, soit près de 2 mois de travail.


On trouvera chez le flâneur une présentation de ce bouquin

Relisons     Sansot  et son "Du bon usage de la lenteur" :
 

Nous sommes tentés, je ne dis pas d’égaler les plus performants, mais de ne pas être ridiculement dépassés par eux. Cette visée s’avère maladroite et inconséquente. D’abord les infatigables s’aperçoivent que d’autres concurrents cherchent à les rattraper. Ils se retournent avec quelque surprise et redoublent d’énergie en nous narguent : «  Quoi, ces hommes quelconques auraient la prétention de nous accompagner.? » Ce défi supposé constitue pour eux le meilleur des stimulants; En second lieu, par nos efforts, nous élevons malgré nous la norme moyenne (pas si moyenne que celà) du travail du groupe, et il nous faut à nouveau courir après un idéal devenu supérieur à ce qu’il était. Dans leur égoïsme, les infatigables pensent rarement aux traînards qu’ils exécutent et poussent vers la porte de sortie. Je n’ai jamais observé l’un d’eux proclamant à son patron : «  Vous tiendrez compte de mon surcroît de services rendus.Il compensera le déficit de certains de mes camarades ».


 En lisant cette nouvelle de David Lodge, "Mon premier job",  on trouvera une parfaite illustration de ce thème. (un fils de famille, assuré de son avenir, est envoyé par son père faire un job d'été.  Alors qu'il n'est nullement payé au prorata des ventes effectués, vexé de vendre moins que ses collègues, il se prend au jeu et finit par vendre plus qu'eux)  :

Mr Hoskyns me versa mon salaire : trois billets d'une livre plus un de dix shillings. " T'as fait du bon boulot, mon garçon, me dit-il. Depuis que t'es là, la vente sur les chariots s'est mise à rapporter gros. T'as montrré à ces deux flemmards de ptits couillons c'que c'est que d'travailler dur" . Puis il se trourna vers Ray et Mitch. "Et vous autres, faites bien gaffe à ce que je vous dis. Vous avez intérêt à contineur de vous manier le cul quand i'sera parti. SI vous ramenez pas une somme dans ce goût-là tous les vendredis à partir de maintenant, il faudra m'fournnir une bonne raison. - C'est compris ?"


Du vécu :  Une nouvelle collègue arrive dans le bureau, il y a une semaine . Discours de mon  collègue qui l'acueille :

Le programmeur est paresseux.. quand on te demande quelque chose, tu regardes dans ce qui existe déjà si tu as quelque chose d'approchant, tu le reprends, tu changes ce que de nécessaire plutôt que tout reprendre à zéro.

 
Jusque là, rien à dire ! . C'est le b.a du métier depuis l'invention de l'Informatique...Ce même collègue sera bien embarassé de ce temps libéré... Il va l'utiliser pour ouvrir un autre chantier, et encore un autre, depuis trente ans.. Alors à l'autre bout de la chaîne, l'analyste lui en fournira des dossiers, et râlera si le résultat n'est pas là.. Et il en viendra à suggérer de rappeler l'autre collègue en vacances..  plutôt que faire une pause, inventer autre chose, s'ouvrir à autre chose que Cobol... et pour finir, de déclarer, depuis trente ans  :

'Je n'en peux plus, je ne tiens que par les médicaments, je ne dors plus".."Je ne reste dans l'informatique qu'à cause de la prime".

Elle est richesse cette paresse qui nous mène depuis les débuts de l'humanité. Cette paresse, fruit de notre créativité, instrument nécessaire à notre créativité : Comment se libérer de telle tâche? Bon sang, mais c'est bien sûr.. Plutôt que passer ma journée en harassantes cueillettes et chasses qui ne me laissent pas de la journée.. Tiens, si j'inventais l'agriculture et l'élevage.

 Nous sommes bien incohérents : incapables nous sommes de distinguer travail et ressources..


Tu travailleras à la sueur de ton front...

Ben, seigneur, nous essayons de suivre ton exemple et nous reposer.

Oui mon fils, mais, surtout, le dimanche, ne gaspille pas ton temps, viens me célébrer à l'office..


Nous sommes dans cette spirale infernale :  Nous nous effarons des chiffres du chômage...que nous créons, chaque jour, par notre productivité.. Nous sommes riches, mais nous nous gardons bien de distribuer cette richesse.

Univers imbécile.. Croyons nous que le téléphone de poche et le portable vount nous libérer ? Que nenni!  Nous pourrons être harcelé jusque dans nos campagnes.. Automobile ? Que non ! Cette automobile qu'il faut piloter, attentivement.. Nous réussissons à manger le sandwich, fumer, téléphoner tout en conduisant.. Marcher, jusqu'à l'arrêt, attendre tranquillement le bus - en fulminant contre la pluie et le froid ;-)  - en fermant les yeux et révassant, prendre le bus, s'asseoir, se laisser conduire, descendre, faire quelques pas jusque qu'au tram.. et puis se laisser porter.. Et puis marcher pour les dernières centaines de mètres;. Bien sûr !


ça va pas, non!.. On s'fait chier à attendre le bus.. et marcher pour y aller, et puis quoi encore!. avec la bagnole, t'es libre de tes déplacements.


... Ben oui,! Avec la bagnole je vais à mon club de Fitness... où je vais faire du Stepping..



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... Dans notre grande série...

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Communiqué de presse :

Allah, Dieu le père et leurs prophètes ont décidé de se syndiquer..... Selon des sources bien informées un mouvement venu du sous-continent indien viendrait les rejoindre très bientôt.

Allah est grand, et son prophète un rien agacé des âneries qu'on lui fait dire... d'un côté comme de l'autre.... C'est bien pourquoi il n'envoie pas directement en enfer tous ceux qui causent en son nom et font passer son soi-disant message à la mitraillette...

Et son son message " Pas la peine de me tirer le portrait".. vaut pour les croyants, que les autres agissent à leur guise si bon leur semble ... Bon, ils n'ont peut être rien compris, il n'a pas l'habitude d'utiliser ce genre de couronne... mais il a tant de prétendus adorateurs qui utilisent de drôles de ceintures... De là à en tirer des conclusions... Et si les incroyants ne savent pas ce qu'ils perdent, tant pis pour eux . Mais il y en a tant d'adorateurs qui ont compris qu'ils devaient agir comme ça en son nom..

Peut être qu'il a dit "tu ne montreras pas ta zigounette au premier venu".. de là à lui faire dire "couvre toi d'un foulard..".. Peut être bien qu'il se dit le prophète "bon, ça va bien.. franchement, mes fidèles ils ne vont quand même pas en faire un plat.. Il y a peut être des choses un peu plus importantes que ça dans la vie.. les temps changent, si mes adorateurs changeaient avec moi"...Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

De même un certain prophète de Palestine mort il y a près de 2000.. ... Ce prophète qui nous a laissé ce "tu aimeras ton prochain comme toi même" et "tu ne tueras point".. Il serait bien étonné de constater qu'en son nom on a dressé des bûchers et qu'il a fallu attendre l'an 2000 pour que l'église sainte, apostolique et romaine, laisse reposer en paix un individu qui a eu l'audace de dire "eppur se mueve". et se l'est fermée pour avoir la paix.. Et il serait bien étonné que tous se crêpent le chignon chacun autour de sa vulgate. Et que l'on admette ou non des femmes prêtres, et que l'on se prétendent orthodoxe ou pas...

Et par dessus le marché Dieu le père qui s'est reposé le 7ème jour, quand il entend parler du marché du travail, il en mal aux côtes, surtout à celle qu'il y a perdu..

Et se serrant les coudes les deux prophètes de dire d'un commun accord , à propos de ces humains : "Quels cons! Ils n'ont rien compris"...et de rigoler très fort en se tenant les côtes, c'est bon pour le moral... Bon, ils rient jaune...

Bon, alors, on se le signe quand cet accord ?

Notre reporter était là...

Allah : Bon, c'est bien gentil, mais il va falloir faire un communiqué de presse et trouver un porte-parole.

Dieu le père : Jésus pourrait peut-être...

Jésus: Bon, je me colle à la tâche...

Allah : Pas question, tout ça c'est encore pour te ramener des voix pour ta fraction.

Jésus:  Tu tiens absolument à ce que je scissionne ?

Allah : .. Si tu le prends comme ça ! Et ça se prétend ouvert...

Dieu le père : Bon, il se fait tard, je propose qu'on reprenne les négociations un peu plus tard...

Allah :  Pas vendredi, je suis pris.

Jésus : Dimanche ça marche pas, j'ai plein de rendez-vous...

Dieu le père, Jésus, Allah... : Bon, on se rappelera..

Entre le discours et toutes les vulgates.....

Dès lors que l'on prétend passer du spirituel au temporel... Voilà ce qui arrive... Ils ont bon dos les messages que l'on triture à sa guise... Ce message que l'on reçoit, il vaut pour soi, dès lors qu'on veut l'imposer par la force, quelle valeur lui reste-t-il ? Je reçois, j'admets, je suis convaincu ou pas, je mène ma vie en conséquence, j'essaie de faire passer le message si bon me semble. Mais je n'impose pas par la violence.

 

Bon, c'est samedi, j'ai pas que ça à faire... C'est le foutoir dans cette baraque.. Et la progéniture...

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 En finir avec ... le cri qui tue...

Ne plus jamais vous en parler ???

Ras le bol de cet affichage impudique de moi-même... qui n'en finit pas de se répéter.. qui n'apporte rien de plus.. Juste... Peut être une vague manière d'exorciser le mal..

Ras le bol de cacher à ses proches l'existence de ces discours impudiques.. Ah! oui! ou s'expose au monde entier, on déballe.. Mais on n'ose surtout pas le dire à son épouse. On se terre derrière des mots de passe, on évoque vaguement ses vieilles pages, toujours existantes, mais surtout pas ce blog qui crée de nouvelles relations avec les lecteurs.. On donne le lien à certains proches, mais pas à d'autres. Il y a ceux qui savent...et puis.. pas l'épouse. Peur de blesser, peur pour elle du regard d'autrui.. Peur.

 

 Alors peut être bien que je vais supprimer cette catégorie : Mémoire qui flanche...et pi épilepsie..

Et virer tous les articles parus...

Il y a tellement d'autres choses bien plus intéressantes...  Je vais destocker des dessins très malhabiles ( moins bon dessinateur que moi...) mais qui m'ont fait rire , ou bien prendre des photos, ou bien vous parler des gauchers ou de la langue qui dérange...

Mais si vous vous voulez me parler d'épilepsie ou de mémoire, si ça peut vous libérer comme ça peut - ou ça a pu le faire - pour moi.. N'hésitez pas...

Vous pourrez le faire de manière anonyme en m'envoyant votre témoignage à mon adresse.

Yves.. le cri qui tue

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C'est décidé. Aujourd'hui je ne fais rien... Je laisse la machine reposer, alors même qu'elle remonte la pente... Je suis un peu plus réveillé, je vais même pouvoir aller vous rendre visite !

Je me suis laissé avoir, posséder.. Je me suis retrouvé dans cette zone en rouge sur la carte, dans ces commentaires :"Cette année elle est particulièrement virulente"... Je suis de la masse, de la foule..Tiens, on parle de moi à la téloche... plus un dans le compteur et dans les statisitiques.

Je suis parti au boulot vendredi matin malgrè l'avis contraire de madame...

"Tu as vu dans quel état tu es ?"...

"L'air frais me fera du bien... "

(....)

9h30.. "Tu peux venir me chercher ? "...

 

Médecin. Diarrhée, vomissements, et température : 39,3.. Et surtout, surtout, cette immense fatigue.. Bon, vous m'avez compris je me suis laissé avoir par une gastro-entérite qui m'a mis complètement k.o pendant 3 jours. Resté au lit complètement incapable de quoi que soit, trop fatigué pour ouvrir un livre ou même regarder des âneries à la téloche..  Et par dessus le marché il y a eu des cris bien sûr - mauvaises assimilations des médicaments ? - et puis aussi ces larmes qui parfois s'échappent de vos yeux tout d'un coup.. Trop d'incapacité..

...Et aux 3/4 sur les genoux pour ces deux derniers jours : une 1/2h d'activité pour 1h30 de repos allongé.. A peu près incapable de visiter mes chers blogs. incapable d'écrire. juste, pour soi même, pour ne pas se laisser posséder par l'oubli qui vous détruit, écrire des mots dans le cahier "vade-mecum perso" qui vous suit fidèlement depuis bientôt quatre ans... Après l'éloge de la pause postprandiale il me restera à faire l'éloge du A4 96pages, petits carreaux, et du taille crayon.

 Pas le souvenir d'avoir été  aussi à plat depuis bien longtemps..

Alors j'attends ce que donnera cette journée..

décidé de ne rien faire quand bien même la machine se sent en meilleure forme. 

Ce soir, fin de l'arrêt de travail...

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