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  • : Baguenaudez dans le bric à brac d'un vieux con de gaucher contra...riant On y parle un peu de mémoire et d'épi..pi.. Pour le reste, si vous cherchez l'image et le son.. passez votre chemin ! il y a bien mieux ailleurs.
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A vous la parole

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Texte Libre

Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..

 

Faire ou ne pas faire là est la question. Le gaucher contrariant lance aujourd'hui à son vaste lectorat une question qui ne manquera pas de soulever un débat riche et fructeux dans une opinion publique en proie à un doute existentiel grandissant. Dans un souci de nécessaire clarification les instances dirigeantes de lesclanchier ont décidé de ne pas se dérober au débat : Comme vous le savez tous, le bien public a toujours été .... bla bla .( pour la suite reprenez votre "manuel du politique en campagne" là où il vous est tombé des mains..

Bon..A l'heure de prendre le thé ma question :

vais-je Faire rien ou Rien faire..

rien faire... plus facile à dire qu'à   tu voudrais te dérober mais tu te fais toujours rattraper par une pensée envahissante ou une activité quelconque.. Et puis ce n'est absence  non ? mais c'est aussi une discipline. C'est la trappe. Et puis c'est un peu dévalorisant ce rien alors peut être devons nous plutôt...

Faire rien : Alors là... Nous entrons dans une ascèse encore plus difficile. là ou le rien faire n'est qu'absence, le faire rien est une volonté positive créactrice, une présence paradoxale.. créer du rien, le bâtir tranquillement ça demande une force caractère.

Mettez vos bulletins dans l'urne, je vous attends!

 

 

 

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Si je je ne suis pas moi, qui le sera?

Lorsque je vogue, par un jour brûlant, sur les eaux paresseuses de l'étang, je cesse presque de vivre et commence d'être".

Chaque génération se moque des vieilles modes, mais suit religieusement les nouvelles.

Un homme grognon, grossier, original, silencieux, un homme mal dressé; voilà de l'espérance.

Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, la place de l'homme juste est aussi en prison.

Toutes ces citations sont de :

Henry David THOREAU

Un sauvage bien fréquentable!

 

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Je  panse...

Je pense,

...et ne suis pas

Ils pansent.. et se suivent

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Suivez le guide...

..Perdu dans le vaste monde ?

Suivez la flèche ?

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En route vers de nouvelles aventures..

Anvers et contre tout...

A gauche toute!!

Anvers et Damnation!

 

 

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Irrémédiablement, viscéralement. Un plouc qui ne connait rien à la culture, déteste jardiner.. un plouc qui a tant de mal à tondre cette pelouse, à s'occuper de ce jardin.

Juste jouir de ce lierre qui envahit le mur, ce bambou qui prend ses aises.. Ce sapin qui n'en finit pas de grandir, lui qu'on a laissé là, oublié..il y a vingt ans. Pourquoi ne pas laisser les herbes folles envahir ce jardin, effacer ce trop-plein de bien-élevé...

Mais il n'est pas là le plouc. Il est dans toutes ces années perdues au fond de ces campagnes beauceronne, berrichone, tourangelle, bretonne, irrémédiablement et viscéralement. Plouc dans l'âme celui pour qui la ville ce sont les livres, et la gare. Les livres, la gare. deux voies, deux départs. Deux libertés. Plouc dans le silence et la solitude. Plouc dans la distance et la distanciation. Plouc dans la douleur de la solitude aussi, en d'autres temps. Plouc loin des lumières de la ville, loin du vernis du bien élevé. Plouc dans cette nostalgie à voir ces paisibles vaches dans les prés, dans le souvenir de ces chèvres berrichones.. dans le regard porté sur ces meules de foin.

Plouc dis-tu? Allons donc...

Crois tu que ces 25 premières années éparpillées aux quatre coins de la France, au milieu des champs et des prés t'autorisent à porter ce titre...

Oui tu as bossé plusieurs années dans un verger. tu étais cet ouvrier agricole qui partage le sort d'Ahmed, toute la journée, devant ces pommiers que l'on taille.. Ce n'est pas d'avoir été 'ouvrier agricole'  qui fait de toi un plouc.. Tu mélanges tout. Le salariat ne te fait pas plouc.

Plouc dans toutes ces multiples vies d'enfant et d'ado ? Oui tu as vu ces moissoneuses dans les blés de Beauce pendant plusieurs années.

Oui tu as fréquenté ces chèvres berrichones, tu y as gagné ce goût jamais perdu pour le Valencay.. Tu y as connu les murs qui suintent, les chiottes au fond du jardin, le papier journal pour se torcher, et l'eau qu'il faut remonter du puits en tournant la manivelle.. C'était ça ton Berry..

Oui tu as poussé tes balades adolescentes le long de la Loire, dans ta première vie tourangelle... pendant   toutes ces années collégiennes et lycéennes...

Plouc parce que tu as passé deux ans au milieu des authentiques paysans de Plancoët pendant ce service civil dont tu te flattes...? La belle affaire. Tu ne t'en tireras pas comme ça. Plouc: Un titre, ça se mérite.

Tu as finalement, supposé jamais sorti de ton trou, plus bougé pendant ces 25 premières années rurales que le banlieusard que tu es devenu..

Assis derrière ton bureau de fonctionnaire tu n'es jamais depuis 25 ans qu'un plouc de banlieue, toi qui as le tram à 5 minutes de marche. Plouc suburbain..urbanisé jusqu'à la moëlle.Tu causes dans le poste, tu t'écoutes. As-t-on jamais vu un plouc se mettre à écrire..

Déjà tu ne sais plus lire. Tu es sur la bonne piste.. Ouf.. Je l'ai échappé belle.

(n.b : Cet article a été modifié par rapport à sa première édition)

 

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