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  • : Baguenaudez dans le bric à brac d'un vieux con de gaucher contra...riant On y parle un peu de mémoire et d'épi..pi.. Pour le reste, si vous cherchez l'image et le son.. passez votre chemin ! il y a bien mieux ailleurs.
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A vous la parole

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Texte Libre

Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..

 

Pas de paniques chères 2 zabonné(e)s -( croissez et multipliez...). Vous avez reçu un mél pour vous signalé (non! signaler!! ) un nouvel article... Ben non...

J'ai encore cliqué là où il ne fallait pas...ma chère main gauche m'a trahi.

Prochain épisode...Peut être (depuis le temps que je vous annonce des machins qui ne viennent jamais)  : les dessins du flâneur(Dodo de madagascar, homoinformaticus, pleureuse, méditation....) pour se reposer un peu au bureau... Patience....Il faut que je mette tou ça en ligne à tête reposée...

Yves, flâneur un peu sur les nerfs..

P.s !

(bon, tellement sur les nerfs que mon orthographe m'a trahi ausI.. 'un mél pour vous signalé ! ' en voilà une signalée faute à signaler... )

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J'ai tellement la flemme que je me contente de faire dans la citation, juste pour vous mettre l'eau à la bouche... 

de

R.L. Stevenson

Une apologie des oisifs

Une activité intense, que ce soit à l’école ou à l’université, à l’église ou au marché, est le symptôme d’un manque d’énergie alors que la faculté d’être oisif est la marque d’un large appétit et d’une conscience aiguë de sa propre identité. Il existe une catégorie de morts-vivants dépourvus d’originalité qui ont à peine conscience de vivre s’ils n’exercent pas quelque activité conventionnelle.(…) Ils ne prennent aucun plaisir à exercer leur facultés gratuitement. (…) Rien ne sert de parler à des gens de cette espèce : ils ne savent pas rester oisifs, leur nature n’est pas assez généreuse. Ils passent dans un éta t comateux les heures où ils ne peinent à la tâche pour s’enrichir….

….

Les plaisirs sont source de plus de bienfaits que les devoirs car, comme la faculté de compassion, ils ne sont pas contraints, et représentent donc une double bénédiction.(…)Aucun devoir n’est plus sous-estimé que le bonheur. En étant heureux, nous répandons des bienfaits anonymes sur le monde, qui nous restent souvent inconnus, ou, lorsqu’ils sont révélés, ne surprennent personne autant que leurs auteurs.

 

 

 

 de Pierre Sansot

Du bon usage de la lenteur

Ce qui me scandalise chez ceux que je nomme les infatigables, c’est que leur énergie ne s’ ‘épuise jamais.(…)

Nous sommes tentés, je ne dis pas d’égaler les plus performants, mais de ne pas être ridiculement dépassés par eux. Cette visée s’avère maladroite et inconséquente. D’abord les infatigables s’aperçoivent que d’autres concurrents cherchent à les rattraper. Ils se retournent avec quelque surprise et redoublent d’énergie en nous narguent : «  Quoi, ces hommes quelconques auraient la prétention de nous accompagner.? » Ce défi supposé constitue pour eux le meilleur des stimulants; En second lieu, par nos efforts, nous élevons malgré nous la norme moyenne (pas si moyenne que cela )du travail du groupe, et Il nous faut à nouveau courir après un idéal devenu supérieur à ce qu’il était. Dans leur égoïsme, les infatigables pensent rarement aux traînards qu’ils exécutent et poussent vers la porte de sortie. Je n’ai jamais observé l’un d’eux proclamant à son patron : «  Vous tiendrez compte de mon surcroît de services rendus. Il compensera le déficit de certains de mes camarades ».

Bon, vous êtes bien courageux d'être descendus jusque là, je me demande si vous méritez de faire partie de la bande...

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Yakenou   (pl. Yakenous), syn.. Yakmoi.  Autre orthographe admise : Yaknou.

Individu porteur de la pathologie mentale dite "Yaknouisme".  La   plupart du temps le yaknou est également porteur du syndrome "Yaka".

symptômes
:
      • Survalorisation du moi avec répétitions de formules toutes faites par lesquelles le Yaknou exprime sa supériorité ou la supériorité de sa caste, de son milieu, de son entourage, face au monde entier devant une situation donnée, ou pour toute situation. On peut le repérer aux formulation du type  : "Ya que nous qui bossons dans ste boite", "C'est tous des feignants et des bons à rien",  "i comprend rien à rien", "i comprennent que dalle", "Si au moins il faisait comme on lui a dit", "Il n'a pas 36 solutions, c'est la mienne",,"Moi j"tel dis ya ka".
      • Dévalorisation  d'autrui. avec tendance aux regroupements de malades atteints des mêmes symptômes. Les Yaknous ont assez souvent tendance à se rapprocher d'autres porteurs.

Dans ses premieres manifestations, cette maladie peut être confondue avec un simple TOC inoffensif. Il n'a de gros risque que si la deuxième marque (dévalorisation) est présente.


Mode de transmission :
la transmission la plus fréquente est oro-auriculaire, c;à;d par le contact de bouche à oreille. Evitez également la télévision.

Quels sont les milieux à risque :

Parmi les milieux porteurs il convient de signaler :
  • le lieu de travail (tous des feignants, incompétents, des greluches qui comprennent rien à rien, des ptijeunes cons kon pa notre expérience
  • La famille (t'as vu comment ils élèvent leurs gosses...)
  • La politique :(Il n'y a pas de 3ème voie, Nous sommes la seule solution)
  • La religion : (Nous sommes le peuple élu, sus aux mécréants, aux impies)
  • Le sport  :(Si on est pas foutu de gagner la coupe, ils ne font pas le poids en face, on va les écraser ces brêles)

Que faire face à un yaknou ?

Il est impératif de garder son calme, d'éviter toute rapprochement pouvant exacerber les symptômes et favoriser la transmission.. Dans les cas les moins graves il peut être utile d'utiliser des bouchons auriculaires dits "boules quies". Vous pouvez renvoyer des "ouais, ouais", "ptêtben" sans conviction, avec les plus extrèmes précautions. En cas de crise grave, et dans ce cas seulement, en tout dernier recours !!,  utiliser la méthode "Tu commences à nous les briser", "Tu nous roudoudoutes les badigoinces avec tes conneries"....Attention! vous risquez d'être vous même victime d'une mutation du virus..Cette mutation pouvant se traduire par un "Ferme ta grande gueule ou je te mets un pain"...avec dégénéscence et passage à autres actes..Cette mutation pouvant devenir elle même plus dangereuse que le mal initial...

Prévention ?

La prévention passe par des lectures diversifiées, de franches rigolades, sourire, paresse, relaxations, flemme, pauses, flegme. Il peut être utile de se rapprocher d'un scepticologue.... ATTENTION ! éviter toute thérapie de groupe...Il y aurait un fort risque de mutation du virus dans un milieu confiné. Attention : Tout abus des antivirus peut provoquer de dangereux effets secondaires, tout aussi dangereux : Le syndrome du "Jenairienapéter", "Kescapeumefout".

Et si j'étais moi même déjà atteint ?

Nous sommes malheureusement tous porteurs du virus.. Rassurez vous, si vous vous posez la question, vous n'êtes pas encore atteint... Le malade ignore sa maladie.. Si toutefois vous commencez à vous dire,en vous même,  "M'enfin....", "Ouais, il pousse... Franchement i  m'énerve ce type avec son discours" c'est peut être tout simplement  une saine réaction de votre organisme qui vous envoie les anticorps adéquats...Toutefois, vous pouvez tenter une cure de flemme, de flegme, de lecture, de scepticisme appliqué, d'explorations tous azimuts..Tout dépend du risque estimé..

Risques à long terme ?

Les risques connus sont racisme, intolérance, et toutes formes d'exclusion, De tous temps nous avons également machisme, forme familiale non entièrement éradiquée. Nous gardons les traces historiques de très graves pandémies.... La dernière grande pandémie ayant eu lieu au siècle dernier. Un des porteurs recensés se nommait Hitler.. Il est à l'origine d'une grave épidémie ayant fait plusieurs millons de victimes. Pour les siècles précédents nous citerons esclavage, guerres de religion... Actuellement nous sommes témoins de plusieurs cas dans les domaines religio-politiques...La version  connue s'appelant sectarisme.

Bon, si après tout ça, vous n'avez rien compris c'est que vous êtes vraiment des cons... Franchement je crois bien être le seul à avoir compris et décrit cette maladie qui ronge le monde... Et personne ne veut m'écouter...Bon cassez vous, bande de...




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 Tant pis.. J'écris, même s'ils sont là.. Je copie sur la clé USB, je recopierai à la maison, peinard...

Promis, juré, cet après-midi, je glande, sans remords… IL est grand temps de laisser passer le temps, et ne pas se laisser avoir par de pseudo taches qui vous bouffent la vie ; Le yakenou bosse pour tous, alors autant le laisser faire, il travaille tellement mieux… Regarder le ciel, traîner au café, attendre la fin de la journée, préparer la prochaine intervention dans le blog, commenter ce que reçu… Avancer petit à petit..

Je ne vais pas pouvoir profiter entièrement de cette fin de journée.. Je voudrais moi aussi, ne pas partir très tard…Flâner… Alors, pendant ce temps, j’attends cette pseudo intervention auprès de je ne sais quel spécialiste pour éliminer cette sensibilité au stress qui vous bouffe la vie.

Prendre le clavier, et taper au kilomètre des lignes et des lignes, les yeux fermés, et laisser le temps passer tranquillement. Puis descendre à la cantine, et laisser le temps passer….

Dans quelques minutes, je descends, je mange… Je pars me promener.. Qu'ils aillent tous au diable.. Pendant tout le week-end, se reposer, ne rien faire, laisser les jeunes faire à ma place. Trouver de nouvelles pistes pour accéder à la sérénité..

Le retour.. Trop froid dehors. Retour à des tâches exploratoires. Manque de rigueur, explorations de trop de pistes à la fois. Ne respecte pas ce que je me suis fixé comme démarche : découper en petits chantiers dont on est sûr de voir la fin.. Encore faut-il avoir des idées et ne pas tout mélanger… changer de pistes à mi-course… Je me suis pourtant promis de glandouiller, mais ça ne vient pas, il faut impérativement que je me lance dans je ne sais quel chantier avec l'impression de ne pas avancer, sans pour autant vouloir se laisser embarquer dans une démarche projet et des directives à la noix.

.. Patienter encore un peu. Attendre le départ des yakenous… s'abandonner, ne pas trouver, se perdre… Perdu dans un chantier très minable, mais mal géré par moi même… Je ne peux pas m'en prendre comme les yakenous à l'incapacité des analystes. Je suis mon propre analyste pour le chantier "réservation des salles de réunion et formation"… Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même, pester contre les pistes que je ne trouve pas, contre ce que je crois incohérence, contre tant et tant.; j'en trahis même ma promesse de glander. Alors que pourtant j'ai passé pas mal d'instants dans la salle café, sans les collègues. … Peut être aurais-je du tout éteindre et me laisser aller à un de ces repos que je ne prends plus dans l'infirmerie depuis quelque temps…

Depuis ce retour, je ne suis pas allé si souvent m'allonger dans cette salle où je peux trouver tranquillité autant que je le veux.

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Tout ça traine quelque part dans cette maison, on le retrouve parfois à l'occasion d'une tentative de rangement, ou bien c'est dans le grenier et on s'y replonge avec délectation.. Bon, je me suis peut être planté pour les auteurs... on fait ça à la va-vite, à la va comme je te pousse...

Trente ans de titres accumulés.. Quelle longue patience.. (Oui, oui, crie la foule..)

 

  • "Le principe de Peter" de LJ Peter et R.Huard
  • "Eloge de la faiblesse et autres petites lâchetés" d'Alain Paucard
  • "Tous à mi-temps" de Guy Aznar
  • "Vers une technologie libératrice" de Murray Bookchin
  • "La fin du travail" d'Alexis Chassagne
  • "Le droit à la Paresse" de Paul Lafargue
  • "Apologie de l'oisiveté" de R.L. Stevenson
  • "Eloge de la lenteur" de Pierre Sansot..

 Si vous vous en sentez la flemme, dans un bon fauteuil, un hamac, un semblant de dossier au boulot...

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 Dans la grande saga "Que sont ils devenus ?"

notre 3ème épisode :Bénissez seigneur, le fruit de nos entrailles….

 

 Et si moi aussi je déblogais ? Quoi ! Arrêter la publication ! Non, ne faites pas attention, ce n'est qu'une blog de mauvais goût…, ce parce que je déblogue complètement depuis un moment.. J'y suis engagé à blog dans ce truc… mais… je ne compte plus les déserteurs qui s'autorisent des libertés avec leur lectorat…

Hier, notre M . Toctoc apprend que "Je suis le roi du Skate " est à l’infirmerie du lycée. Numéro 2, passera sa journée entre toubib, radio, re-toubib, pharmacie pour orthèse poignet, puis rendez-vous chez orthophoniste…Et votre blogonaute autobiographe éclate en sanglots à 11h 30, sans prévenir, sans le moindre zoignon devant son épouse " Je croyais que c’était fini "…

Z’AUTObiographie : Notre Zéro zendormi est réveillé dans la nuit à 0h50 par voisin. Ce même blogonaute, ahuri, apprend que le fiston 1, le bien connu "ta bagnole c’est de la merde " est accidenté, vaguement blessé, urgences, voiture embarquée dans garage inconnu…Votre serviteur perd à l’occasion 3 heures de sommeil….Notre blogonaute constate que ce n’est guère que le 4ème accident automobile de "Dis, mmman, tu peux pas m’achter des capotes ",également connu sous le pseudo " C’est moi Fangio " en 1 an de permis… Et le blogonaute n’inclura pas les aventures nautique de ce même "C’est moi le roi d’la planche " récupéré au milieu des flots par la SNSM.

Premier lever du roi :

Mme : Avec ta nuit, tu ne devrais peut être pas aller travailler ce matin, dans l'état où tu es….

Le Père : Bah! Ça ira très bien, je roupillerai tranquillement au bureau…

Mme : Je vais te déposer au boulot…

Le père : Laisse donc.. Tu a assez à faire avec les 3, je te rappelle que tu as pris ta journée pour être tranquille… T'inquiète pas ça ira très bien…

 

Où notre héros est contrôlé ce matin dans le tram…Il est ……

cocher la bonne réponse…

  1. dans le cirage
  2. passager clandestin
  3. en règle pfeu!

 

( là , j’espère que je vous ai bien eu ;-) - , En règle bien sûr (pour le cirage…) ! Mais 1 minute plus tard émission sonore… 1er cri de la journée. Pas de mort à déplorer parmi le personnel en bleu…

Et notre gauche individu de narrer les siennes aventures à ses collègues au cafqu’onsert . Bon.. Et… quelque temps après, notre fonctionnaire modèle pousse un deuxième cri devant les deux " Yakenous " du bureau, en présence de son chef…

Il est grand temps pour notre héros de s’autoriser une pause santé pour publications des zaventures d’une famille très ordinaire…

Après-midi… Deuxième kaf'con(s) de la journée..3ème cri qui tue… On ne compte plus les victimes.. Selon les enquêteurs le criminel serait un individu de sexe masculin, hirsute…

16h30…Avec une régularité toute horlogère, le deuxième Yakenou vient de quitter les lieux.. Le blogonaute se jette sur le clavier…Pour déblogger complètement… S'autoriser le repos qu'on n'a pas pris cette nuit…

Toute ressemblance avec des faits ZAUT’entiques n’est nullement fortuite. Tout ce qui précède est réellement vécu et intégralement encaissé.

Un bon conseil : roupillez convenablement…

Copirailleur : c’est moi l’auteur !

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Eureka ! !

En deux jours ai réussi à lire près de deux bouquins. Pas trop épais, assez gros caractères… La machine serait presque en route…Bon, on a dit du mal du dernier bouquin de notre infatigable écrivaine, AMELIE NOTHOMB…"Une faute de goût", "un roman pseudo-sulfureux"..( pour être pseudo, il l'est: se reporter aux dernières pages pour la composition du cocktail ;-) ) Je l’ai avalé d’une seule traite, et c’est peut être bien la seule manière de faire pour ce genre d’ouvrage. Il faut le prendre pour ce qu’il est : une fable, rien d'autre. On ne demande pas aux personnages d’une fable une psychologie bien poussée, et on est presque sûr de connaître déjà la fin… On pourra aussi dire que cet ACIDE SULFURIQUE a des goûts de " sur commande " dans l’air du temps, j'ai réussi à le lire tranquillement, c’est une thérapie qui en vaut une autre, ce n'est pas trop usant, ça vous déstresse vaguement, l'idée de départ n'est pas si mauvaise… et c’est toujours mieux que de regarder des conneries à la téloche… Comme quoi on en revient au bouquin par des voix détournées … Lu dans une revue 'professionnelle' d'informatique que les moins accros à la téloche seraient les 18-24 ans et les plus de 65.. L'obsession de l'image, de l'immédiateté, de la vitesse…

La flemme c’est un art et ça n’a rien à voir avec la téloche… Bon, c’est un peu cher ce bouquin, et il faudra que je m’en débarrasse dans un prochain vide-grenier si je veux pouvoir en lire d’autres, acheter des poches pour avoir quelques nouveautés avant qu’elles soient disponible à la bibliothèque.. Et je me suis mis à fouiner dans les boutiques, et feuilleter des bouquins, et lire un bout de l’abbé Pierre, et lire quelques miscellanées de Mr. Schott , rigoler sur les méthodes psy-machins anti-stress, relax… : Une bonne méthode pour se détendre : fouiner dans les rayons à la recherche de tous les bouquins anti-stress, les parcourir mollement, passer au suivant, feuilleter à droite et à gauche et sortir les mains vides..

Bon, l'obsession bloggienne (faut que je produise, faut que ça vive, que ça bouge) vient de me faire écrire une fort mauvaise production… Aux chiottes l'artiste…

Finalement ça me fait un bien fou de sortir le midi après la cantine..

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Messieurs qu’on nomme grands ,

Je vous écris une lettre….

France musiques a eu le bon goût, ce dimanche matin, de nous ressortir des interviews de Mouloudji…

Je dégustais tranquillement tous ces couplets, pleins de vie, de verve, de sens… Et j’en ai presque pleuré, j’ai du essuyer des larmes… Ecouter " Le déserteur "…

Prévenez vos gendarmes,

que je n’aurai pas d’arme,

et qu’ils pourront tirer…

 

Et c’est là que j’ai appris que Mouloudji avait demandé à Boris Vian de changer les paroles initiales, ce qu’il avait accepté :

" Monsieur le président " par " Messieurs qu’on nomme grands ", et la fin "Prévenez vos gendarmes que j’aurai des armes " en " que je n’aurai pas d’armes "…..

Je crois que cette chanson, y a gagné force, en universalité et humanité…Elle a dépassé le cadre historique qui était le sien pour porter une valeur tellement plus forte..

 

Et encore…

 

Musulman par mon père,

Catholique par ma mère,

Athée, o, grâce à Dieu..

 

A méditer...

 

 

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