Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..
Mis en scène une misanthropie de bon aloi pour éviter le pot. Déclaré fort civilement que je désirais être asocial.. Me suis repait de ces mots. Les ai dégusté...Et n'en suis pas moins resté fort tranquillement à la pause café où il n'était question que de la chose...
Décidé, ce midi là, loin des verres qui tintent, loin des éclat, j'ai trainé mes guêtres méridiennes au mileu des livres..J'ai flâné, baguenaudé, reniflé.. Fui. Contourné les "nos meilleures ventes", écarté des prix littéraires...
Pourquoi, comment, ces mots dans ma tête.. Haïku... Courrier de mon vieux correspondant japonais, mot qui vous revient en mémoire...un nom : Basho... Pourquoi ?... Ouvert au hasard, sauté de page en page, au gré des vents....Retrouvé ces petits livres découverts la veille...
Une larme au coin de l'oeil sur trois vers d'un collégien de sixième... et sur un autre.. L'esclanchier, tu deviens un coeur tendre... Et le lendemain, ce vendredi, revenir en reprendre une petite prise, goûter un peu, déguster comme cette première gorgée de bière de Delerm. Tâter, prendre en main, hésiter...Et ne pas acheter, consommer là un peu de liberté, au vol, éviter l'oubli sous un lit, sur une étagère...Ne pas en faire un objet.. Bonheur de ces mots jetés au vent... Loin de ces romans roboratifs à consommer d'un bout à l'autre...
Rentrer au milieu des collègues, prendre le crayon.. Se prendre au jeu... ça ne vaut rien.. juste un peu de bien. Ecrire.. Ailleurs.
Feuilles d'automnne
qu'importe le Trés Grand Vent. Je m'endors.
Trois gouttes de pluie ont jeté larmes.. Ainsi le seau au puit. Suis rentré tranquillement.. Et s'installer dans la salle noire, se poser sur une chaise, se laisser aller pendant quelques dizaines de minutes. Fermer les yeux.. leratiate
Fainéant de fonctionnaire...
A vous la parole