Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..
En finir avec ... le cri qui tue...
Ne plus jamais vous en parler ???
Ras le bol de cet affichage impudique de moi-même... qui n'en finit pas de se répéter.. qui n'apporte rien de plus.. Juste... Peut être une vague manière d'exorciser le mal..
Ras le bol de cacher à ses proches l'existence de ces discours impudiques.. Ah! oui! ou s'expose au monde entier, on déballe.. Mais on n'ose surtout pas le dire à son épouse. On se terre derrière des mots de passe, on évoque vaguement ses vieilles pages, toujours existantes, mais surtout pas ce blog qui crée de nouvelles relations avec les lecteurs.. On donne le lien à certains proches, mais pas à d'autres. Il y a ceux qui savent...et puis.. pas l'épouse. Peur de blesser, peur pour elle du regard d'autrui.. Peur.
Alors peut être bien que je vais supprimer cette catégorie : Mémoire qui flanche...et pi épilepsie..
Et virer tous les articles parus...
Il y a tellement d'autres choses bien plus intéressantes... Je vais destocker des dessins très malhabiles ( moins bon dessinateur que moi...) mais qui m'ont fait rire , ou bien prendre des photos, ou bien vous parler des gauchers ou de la langue qui dérange...
Mais si vous vous voulez me parler d'épilepsie ou de mémoire, si ça peut vous libérer comme ça peut - ou ça a pu le faire - pour moi.. N'hésitez pas...
Vous pourrez le faire de manière anonyme en m'envoyant votre témoignage à mon adresse.
Yves.. le cri qui tue
écire un blog, donner l'adresse à certains : peut-être ceux qu'on connait le moins, ceux dont on se fout... Et puis de toute manière, dire à ceux qu'on aime pourquoi? qu'il jette un oeil distrait sur quelque chose qui a du sens pour nous, pour qu'ils jugent comme ça nous ne plait pas...
Foutage de gueule mais d'où???
bah, je comprends... je passe mon temps à ouvrir et à fermer mes blogs.... selon que j'assume ou n'assume plus ce qui s'y passe , ce que j'y écrit...
il parait qu'il faut se garder un jardin secret... et pourtant bien souvent je m'en veux d'avoir se jardin avec ceux que j'aime.... mais quand on ouvre la barrière qui mène à ce jardin.... alors , on ne se sent plus libre d'y cultiver ce que l'on veut... la peur de faire mal parfois... ou peut être montrer ce coté de nous que parfois on n'ose pas.... c'est si facile le virtuel... et en même temps....
bah, c'est pas grave les vraies relations ne sont pas derrière un écran. Je ne perdrai pas ce que j'aime pour un blog.
j'ai refermé mes blog.... en ce moment j'assume pas...
mais mon mail.... les vrais amis eux l'ont... c'est le principal
bises
véro
fait comme tu le sens.... tout ça n'est pas très important
.. Tu sais.. même chose ce soir pour l'émission "regardez donc ces gens là!!".. .. Que dire, que faire ? Comment trouver son chemin..
Les blogs c'est tellement impudique, souvent..
Bah! on verra bien comment je serai luné les prochains jours.. Et puis je verrai neurologue, psymachin, et j'irai peut être faire un tour chez l'orthophoniste histoire de refaire un petit bilan mémoire.. Et puis j'appelerai peut être bien la toubib du boulot, pour mettre les choses au point avec ma hiérarchie, en cas de besoin...
"monfoutoi" ? Il y a bien du désabusé dans ce déshabillé là ! Viens-tu de t'apercevoir que le paravent derrière lequel tu te foutais à poil s'était flanqué par terre, et que les enfants pouvaient te voir dans le plus simple appareil, ou le plus compliqué de ton dépareillé ???
merci d'être passé sur mon blog et d'y avoir laissé les coms....
....
Bah! j'ai trouvé que monfoutoir ça correspondait assez bien à l'état des lieux, même au sens propre... ça m'a paru sympa plutôt qu'autre chose.. Désabusé non... Un peu d'autodérision, j'ai bien le droit...
Derrière la saleté.
S'étalant devant nous
Derrière les yeux plissés
Et les visages mous
Au-delà de ces mains
Ouvertes ou fermées
Qui se tendent en vain
Ou qui sont poings levés
Plus loin que les frontières
Qui sont de barbelés
Plus loin que la misère
Il nous faut regarder
Il nous faut regarder
Ce qu'il y a de beau
Le ciel gris ou bleuté
Les filles au bord de l'eau
L'ami qu'on sait fidèle
Le soleil de demain
Le vol d'une hirondelle
Le bateau qui revient
L'ami qu'on sait fidèle
Le soleil de demain
Le vol d'une hirondelle
Le bateau qui revient
Par-delà le concert
Des sanglots et des pleurs
Et des cris de colère
Des hommes qui ont peur
Par-delà le vacarme
Des rues et des chantiers
Des sirènes d'alarme
Des jurons de charretier
Plus fort que les enfants
Qui racontent les guerres
Et plus fort que les grands
Qui nous les ont fait faire
Il nous faut écouter
L'oiseau au fond des bois
Le murmure de l'été
Le sang qui monte en soi
Les berceuses des mères
Les prières des enfants
Et le bruit de la terre
Qui s'endort doucement.
Les berceuses des mères
Les prières des enfants
Et le bruit de la terre
Qui s'endort doucement.
Amicalement
..Merci, le boiteux fou.. Merci pour ce petit poème, plein de richesses... Juste ce petit mot pour dire : Nous existons. Tu existes, au delà des petites misères...
Toutes ces petites misères,.. seront passagères. tout ça s'arrangera. J'ai déjà oublié tous ces mots jetés dans la rage..
Pour l'heure, le flaneur va poursuivre, un petit train train de repassage, tranquillement, sans empressement.. Et laisser tomber quand il en aura marre, sans râler devant ce qui reste à faire... Heureux d'avoir fait tout ça, et laissé flâner la tête, sans angoisse..
Yves, le baguenaudeur du ouèbe,
A vous la parole