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Texte Libre

Fond De Grenier..

17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 16:52

 Comme un con... On relit sa dernière publication, dans ce blog.. On a lu  "Des fleurs pour Algernon".... Et vlan, à se demander ce qu'il y avait dedans.. On ne sait déjà plus, c'est perdu dans les méandres de neurones en folie.

On a croisé les collègues. Euh..  Salut.. Ah oui, François. euh...

Comme un con, on a cliqué trop vite, ça foirait, ça nous a envoyé un "votre article a été envoyé à 5 abonnés".

Comme un con, tu as hurlé devant la toubib du travail.. Il t'a bien eu celui là. Tu as sauté sur le fauteuil. A attendre, le cri t'avait déjà surpris. Tu t'en fous, ce n'est pas bien grave.

Comme un con, tu as hurlé devant ton collègue, pris au piège.. Deux fois.. Il t'as dit . "Tu cries de plus en plus fort". Comme un con, tu es allé voir ton chef.. Tu lui as dit "Robert, Je sais bien que ça gène G... Si besoin, je suis prêt à aller dans un bureau tout seul, il y a un bureau disponible"...

Au bureau, le collègue est là. Madame était au bout du fil, et vlan, comme... Un grand cri, bien sonore. Et on n'en parle plus. C'est un tout bête, un tout con. Un "je t'ai bien eu!", pas un "je me prépare, je me prépare, tu vas voir, tu vas voir"..

Comme un con, à la médiathèque, à demander à l'accueil si tu avais lu ce bouquin dans les mois précédents. Alors, elle t'a sorti un historique de ces bouquins empruntés ces derniers mois. Et tu n'es plus capable de trop savoir ce qu'il y a dedans.

Comme un con.. A table, tu as senti que ça coinçait. Tu t'es arrêté. fermer les yeux.. ça va passer, en général ça passe.. Tu sais bien. Tu ne peux pas garder les yeux ouverts, tu ne peux pas parler, tu ne peux qu'attendre...  Attendre que ça passe. Elle t'a dit "..resprire...".. La petite dernière t'a dit " Allez papa, vas-y'.. Elle l'attendait ce cri libérateur.. Et toi, tu te refusais au piège tendu, tu n'allais pas te laisser avoir par la machinerie qui s'emballe, tu lui a crié à la fille "Non!".. C'était "non, n'attends pas le cri libérateur, n'attends rien, tu ne m'auras pas, je serai le plus fort".. Et tu t'es fait piéger, tout aussitôt. Tu as hurlé. Il t'a eu.

Et tu étais libre. Provisoirement.

 Comme un con, tu vois le neurologue dans quelques jours.. Baste. Tu t'en fous.

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commentaires

&hearts :0071: &hearts Moyra &hearts:0071: &hearts 19/02/2007 22:56

Cher râleur Ratiate, il y avait longtemps que tu n'avais pas râlé aussi fort! Tu as raison de gueuler après ce cri, et si tu le fais avac assez de conviction, il s'en ira peut-être à tout jamais. Je te le souhaite et je te fais un gros bisou.