Si vous avez une difficulté particulière à me lire (taille de la police, couleur)... Ecrivez moi, je vous enverrai un texte plus lisible..
Où que tu sois, leur dire, tu portes en toi ton âme, reste à avoir une âme assez riche, sinon tu risques partout d'être âme en peine.. Apprendre le rien faire,il leur reste beaucoup... Que dois-je dire du bonheur pris à entendre la pluie tomber sur la véranda, à la tombée du jour, ou violente dans l'après-midi, yeux mi-clos? Comment transmettre? Que devrait dire ma marcheuse de mère qui trouvera son bonheur dans ces mots-croisés à explorer... Ceux-là, ces collègues, emportent en vacances cette même folie des jours travaillés. Je me refuse à suivre cette piste. Ils sortent. Je ne sors guère. Ces moments passé ce week-end à ce marché des créateurs m'est tout aussi riche, dans ces contacts tranquilles, que toutes ces vacances...Oui, on peut le faire. Une semaine sans télé. Il n'est pas nécessairement avoué ce besoin du faire, du consommer... On le sent sous-jacent, non dit.. Une incapacité au rien-faire tout à fait handicapante.. Trouver dans le rien-faire d'autres pistes, renommer ce rien-faire en un "autre faire", "faire autrement"..
Pour l'heure je me force à avoir l'air du je ne sais quoi.. Je fais semblant de taper quelque chose, mais ça n'a strictement rien à voir. Apprendre à "se faire chier".. S'y retrouver, filer... Rêvasser. Mais c'est tellement difficile, devant les collègues, de se laisser aller à ce rien-faire pendant le temps de travail...
A vous la parole