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Texte Libre

Fond De Grenier..

8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 18:44
..
Que nenni, je ne vous avais pas abandonné... 3 semaines sans connexion Internet.. Je vous narrerai quelque jour les aventures du  déconnecté déconnant.. Et vous ouirez les déboires du pauvre type de base qui appelle un certain numéro : le 3900..


Pas de panique, tout va reprendre. La connexion est toute chaude, avec un stress gros comme ça.. Flattez vous d'être les premiers à qui je pense. Je lirai vos commentaires et m'en réjouirai. Et vous causerai dans le poste !

Yves..

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Published by lesclanchier - dans De tout et de rien...
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commentaires

cojoloco 27/03/2008 10:19





Salut Yves , J'ai pensé à toi et à ton éloge de la paresse en lisant cet article du courrier internationalAmicalement cojolocoaccueil >>

actualités : amériques >> 26 mars 2008





BRÉSIL • 
Ah, qu'il est doux de ne rien faire !





Un
créatif – stressé mais repenti – a créé à Porto Alegre un club dont
l'objet est d'apprendre à ne rien faire. Pour ne pas se laisser
engloutir par la frénésie ambiante, pour se faire du bien, explique
l'hebdomadaire Istoé.





















Dessin de Kazanevsky, Ukraine voir la galeried'images












Rien d'étonnant à ce qu'un sincère "pardon ?" soit la première réaction
de celui qui entend parler d'un groupe qui est en train de conquérir
toujours plus de membres au Brésil : le Club du Nadismo ["rien faire"].
C'est exactement ça : un groupe de personnes dont la philosophie est…
de ne rien faire – de temps en temps. Son fondateur, le designer
Marcelo Bohrer, 32 ans, qui vit à Porto Alegre, apporte quelques
précisions : "Ne rien faire, parfois, c'est fondamental pour une bonne
qualité de vie. Ce n'est pas évident à mettre en œuvre : au début au
moins, on se sent coupable, on pense qu'on perd son temps." Il a eu
cette idée après avoir connu, en 2003, un syndrome d'épuisement
professionnel provoqué par le stress, qui l'a incité à réfléchir à son
rythme de vie frénétique de l'époque. Il assure qu'il vit mieux
aujourd'hui, après avoir créé ce club, dont le nom, reconnaît-il,
provoque l'étonnement. "La première réaction, c'est de trouver ça
amusant, mais ensuite les gens en comprennent le but", explique-t-il.
Les membres du club prennent donc au sérieux le "rien faire". A
l'image de Rubens Miranda, 57 ans, cadre originaire de São Paulo, qui a
décidé de revoir ses habitudes après que deux de ses amis ont eu un
infarctus. "Quand j'ai compris que cela pourrait m'arriver, j'ai décidé
d'agir de façon préventive", raconte-t-il. Il a découvert le groupe sur
Internet et aujourd'hui, cinq mois après, il sent que les relations
avec sa famille se sont améliorées.
Les réunions du club ont lieu une fois par mois dans des parcs ou
sur des places de Porto Alegre. On y trouve toujours un grand cube
blanc symbolisant le vide. Au programme : quarante-cinq minutes
d'inactivité absolue. Il n'y a pas vraiment de règles. La personne peut
rester assise ou allongée. Mais on n'a pas le droit de dormir. "La
consigne, c'est que tout le monde garde les yeux ouverts. Dormir, ce
n'est pas rien faire, c'est une nécessité", souligne Bohrer.
Rubens Miranda estime que le nadismo peut même être
pratiqué chez soi. Deux fois par jour, il débranche les téléphones et,
assis dans le salon, il ne fait rien pendant dix minutes. Sa femme ne
s'est pas encore habituée à cette nouvelle philosophie. "Quand je lui
ai parlé du groupe, elle m'a traité de fou, elle a trouvé cela
ridicule. Elle voulait savoir ce que j'y gagnerai. Eh bien, j'ai gagné
de la qualité de vie. On apprend à satisfaire ses besoins d'une façon
moins effrénée", résume-t-il.
Selon Bohrer, ne rien faire correspond à la radicalisation de
mouvements comme le Slow – qui prône la valorisation du temps. Celui
qui vit plus lentement vit mieux. Ce qui n'est en rien nouveau pour le
chanteur Martinho da Vila : Devagar, devagarinho ["Doucement, très
doucement" est l'un des tubes de ce sambiste très populaire au Brésil]
; lui-même est parvenu à l'âge de 70 ans en appliquant ce précepte sans
retenue. "C'est une philosophie de vie. Celui qui marche doucement
arrive. Et il arrive reposé", plaisante-t-il. Pour le psychologue
Esdras Vasconcellos, professeur à l'université de São Paulo, ne rien
faire est une chose saine : "Quand vous videz votre tête, vous entrez
dans une fréquence psychophysique très basse, et cela fait du bien."
Thaina Gallo, 17 ans, habitant elle aussi Porto Alegre, est un
autre membre satisfait. Elle estime qu'elle est très agitée et se dit
enthousiaste vis-à-vis de cet apprentissage. "Je dois admettre que ce
n'est pas une chose normale. Je me suis même demandée ce que je faisais
là. Par la suite, j'ai réussi à me relaxer. Je crois que cela m'aidera
à être plus calme", affirme-t-elle. Ce n'est pas grand-chose… mais
c'est déjà beaucoup !





Repères • Les règles essentielles du "nadismo"
- Oubliez vos engagements ; profitez du moment sans vous presser.
- Ne cherchez pas à démêler le vrai du faux. Le nadismo n'a aucun but.
- Privilégiez le silence et l'immobilité.
- Essayez de ne pas penser de façon productive.
• Dans la même veine que le "club du rien faire", mais plus
répandus, on trouve les "clubs du rire", créé à l'origine en Inde par
le Dr Mandan Kataria. Sa phrase fétiche : "Nous ne rions pas parce que
nous sommes heureux, 
nous sommes heureux parce que nous rions." La
"technique d'accession au bien-être par le rire" qu'il a mise au point
est basée sur le yoga. Il existe plus de 5 000 clubs dans le monde,
dont une dizaine à Paris.


lesclanchier 29/03/2008 17:21


Merci le boiteux fou!!

Je me suis plongé dans le document.. Je m'efforce tous les jours de faire dans le "nadismo", mais c'est bien difficile.. Et surtout, même si je ne dors pas, j'ai les plus grandes difficultés à
laisser les yeux ouverts... Pour l'heure je me fais plaisir en tapant ce commentaire les yeux fermés, c'dst très reposant, de taper avec dix doigts....

Je m'efforce de faire savoir, en famille, qu'à quelques monents "je ne suis plus là.." et j'entends que tous me foutent la paix... ça ne marche pas trop mal...



NicoleA 16/01/2008 22:49