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  • : Baguenaudes d'un gaucher amnésique.
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Texte Libre

Fond De Grenier..

15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 21:34

...J'étais le prochain invité du

.... dîner de cons..



J'ai toutes mes chances pour la coupe...


...  ne suis-je pas le roi des cons, comme tant d'autres, à  faire dans le blog ?

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 11:22

Désormais, pour le fidèle public de monfoutoir, j'ai décidé d'ouvrir une nouvelle catégorie : Quotas...

Les quotas, c'est à la mode..  Bon, dira le contrariant, pour quelq'un qui se gausse des modes et nous fait dans le " Bande à part c'est ma règle et j'y tiens" aussi bien que dans les "j'ai mauvaise réputation"... Sa réputation risque d'en souffrir...

Pour l'heure ont été décrétés des quotas dans les catégories : casse, manifestations spastiques, "merde con chier!", articles dans blog


  • * sous-catégorie casse.. quota de casse.
  • Par décision de l'intéressé, il est fixé à  4 casses par semaine, au minimum.
  • Hier soir, ai cassé flacon d'estragon et autre d'herbes. Aujourd'hui chute d'assiette. Une seule victime, assiette en verre. pas de dégâts humains. Les quotas non respectés donneront lieu à pénalités restant à fixer.

  • Sous-catégorie cri qui tue et autres manifestations spastiques : Le ministère de l'intérieur a progressivement réduit le quota maximal de 5 hurlements journaliers il y a 5 ans à  5 hurlements par semestre. Pour l'heure, le ministre n'a pas été fixé de quota pour les manifestations silencieuses. les dernières manifestations impliquant crispation de machoire avec paralysie verbale remonteraient au 11 novembre dernier. Les dépassements de cette limite donneront lieu à augmentation d'anxiolytique (1/4 urbanyl journalier) puis rendez-vous chez neurologue en cas de dépassement d'un hurlement par semaine.

  • Le quota maximal de "merde con chier"
  • est fixé à 1 par jour. Les dépassements ne sont pas autorisés sous peine de forte engueulade.

  • Articles dans blog
  • En cas d'absence d'article pendant plus de 3 semaines, le lectorat est autorisé à engueuler l'interessé. Voilà qui augmentera sa visibilité dans le souk. 

Bon, si cet article existe toujours dans 5 semaines, il aura bien de la chance.... 
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 18:29
Grosse déprime, pleurs, désespoir..


Heureusement....

Mieux qu'une psychothérapie...La BE mini 


(merci   bmw(?) tu m'as bien fait rigoler avec ta pub... à la con!!!  )

Il ne me reste qu'à comparer les tarifs et les risques à long terme.... et effets secondaires....

  passez donc  par cette magnifique comparaison....
pour vous faire une idée par vous même...

Bon, si avez déprimé pour avoir perdu votre permis... Vous pourrez toujours vous contenter d'admirer l'objet!


(n.b :

1)Dans première édition, je m'étais planté dans les cases de l'échiquier.. C1 contre BE !   et pour savoir qui.  Je l'ai revue ce matin cette pub c'est bien  BE .

 2) Merci à Simonparis de me signaler dans Cub Doctissimo cette comparaison... Je m'aperçois que je n'étais pas le seul à avoir vu cette pub !!!

)




Important :!! 
Cet article a été retouché depuis  sa première édition mercredi ou jeudi !!!! 
( Rassurez vous, je ne suis nullement déprimé et encore moins dépressif,  et je n'ai pas perdu mon permis !!!)

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 16:17

Que vous y alliez pour affaire ou en simple visiteur, ce petit lexique vous permettra de mieux naviguer en Monfoutoirie.  Il se propose d'enrichir les deux premiers dictionnaires parus à ce jour.


Maintenant, je me mets à dispostion... de moi même :  Formule de politesse par laquelle on indique son désir d'être désormais tranquille. Il est de bon ton, dans le grand monde, pour l'interlocuteur, de terminer soi-même la formule en déclarant : "..de toi-même" après le terme "disposition". Voir également sur les autres formulations la page : Distances

Merde...con.. chier!
fam.   Par cette formule le locuteur exprime son desarroi de se retrouver dans une situation fort peu agréable(merde),  qu'il a lui même provoqué(con), et en déclare les suites (chier) , une séquence  d'ennuis.. Quelquefois abrégé en un simple Merde..con..., voire en un unique Merde. 
exemples d'utilisation : Merde con chier!!! j'ai tout mélangé dans la boîte bleue..   Et Meerrde. Il est passé où Le balai de sorcière.


Insuloir :  Lieu d'isolement et de repos. On ne l'utilise guère que dans la région Soliloquie.  Mot valise formé à partie des racines Insula : Île et isoloir. Selon d'autres étymologies, trouverait son origine dans Insolation.


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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 16:04
A Saint Gildas  nous trouverons Tante chère soeur...

A quitter la communauté nous ne partirons point les mains vides... Les boîtes seront là, qui n'attendent que nous..


Elle vont craquer et  tout autant fondre doucement  sous le palais, toutes blanches, fines... Voilà qui nous sera tentation. Elles sont là ces feuilles, comme autant de pages d'un cahier... Quelque emporte-pièce en aura découpé bien des ronds.  Ne restent que ces squelettes... Nous succomberons à la tentation.. Déguster autour de ces trous ronds, bien alignés sur la page.

Du bonheur de jouir paisiblement de toutes ces feuilles de pain d'ange.

Et tous ces dimanches, après avoir prononcé les mots de passe  nous saurons trouver les rondelles manquantes.

Amen.
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 18:44
Bon, avouons le, ça le titille, le bouffe de l'intérieur.. Mieux qu'une démangeaison. Alors il se prend à ouvrir ce cahier .. Débuter, les mots dégringolent, la première phrase : "C'est l'histoire d'un mec"... Bon, voilà qui pourrait débuter ce qu'il ne sait être roman ou nouvelle, nulle idée ne lui traverse la tête..

Le cahier dort là. Le reprendre.. Tu peux toujours te moquer lecteur. Un sourire au coin des lèvres, l'index en l'air, le voilà qui trace en boustrophédon les premières lignes de ce chef d'oeuvre qui finira au prochain vide-grenier : Il se relit, "Bon, avouons le, ça le titille, le bouffe de l'intérieur".. Il se dit "tiens le 'C'est l'histoire d'un mec'..

Cinq cent fois les mots se sont accumulés chez le lecteur.. ça l'emmerde, depuis le temps, à faire le juge, trier.. Le voilà... Bon d'un côté le voilà à lire ce "Bon, avouons le, ça le titille"... Et cet autre tapuscrit qui respire le copier-coller : "C'est l'histoire d'un mec...".. Bon, alors oui, c'est l'histoire d'un mec qui se met au clavier pour nous dépoter l'histoire d'un mec qui.. Nulle part la moindre idée, le moindre plan. Le style en est un peu facile, on va faire dans le...

Il est là. Bon, celui là.. J'avoue, pas le courage d'aller jusqu'au bout du manuscript, et pourtant, ça le titille de connaître la suite, l'histoire de ce pauvre type qui commence son bouquin en racontant un long cheminement, entre ces deux ou trois bouquins... Entre le "C'est l'histoire d'un mec... qui se met au clavier", le "Bon, avouons le .." et toutes inepties à n'en plus finir... Bon, peut-être dans la masse, sortir un titre pour la rentrée...

Il est content, tout bouffé de l'intérieur, tout titillé.. Il a passé le cap de l'histoire d'un mec.. Tout flemmard, à tirer une bouffée imaginaire entre index et majeur, il pousse le vice jusqu'à s'autoriser la quatrième de couverture :.

R, bouffé par l'obsession de l'écrit en a fini de la première phrase d'un roman sans prétention -soyons modeste se dit-il -, il ne lui reste qu'à trouver ce qu'il pourrait bien mettre derrière cette histoire d'un mec.

"Le roman désopilant de la rentrée, à lire dans les cabinets, dans le tram et en cachette au bureau."

LesBouquins.

"Sans grande prétention, ce roman vous plongera dans l'univers intérieur d'un pauvre type du XXIème."

Jelispourvous

Le voilà qui secoue ce mégot imaginaire, se renverse en arrière dans ce fauteuil, ferme les yeux... La paupière est lourde.

R a plié le cahier, le clavier s'est tu, il aime pourtant, les yeux fermés, laisser les doigts penser à votre place, expectorer ces trois mots qui n'attendent que ça, ou bien, en toute paresse, glisser, flemmarder, lettre après lettre, entre index et majeur, le petit doigt qui n'en peut mais à cliqueter sur ce a.. Le voilà tout heureux de cette première page... Il la sait sans grand génie, à se replier sur elle même à n'en plus finir. Il ne sait plus. Textes enchâssés. A se faire philosophe de la littérature, le voilà soliloquant : Bah, la littérature n'est que prétention à vous détourner des livres.. Bon, il ne sait trop ce que ça veut dire, mais R ne sait ni lire ni écrire..

Il se devrait peut-être d'écrire la biographie d'un pauvre con... Il a en tête l'histoire du français moyen.. Il se dit : tiens, il me reste à fouiller dans les stat's de l'Insee, les dossiers médicaux, rajouter un peu de maladie rare, un épisode chômage, le fils qui picole mais qui s'en tire avec notre soutien, un divorce à tirer au sort, une participation à un jeu télévisé qui tourne mal, un accident auto, une visite des flics, la grand-mère qui boît en fumant des havanes... A ne savoir ni lire ni écrire, R déballe l'aguicheuse liste des titres possibles : "L'homme au roman", "Tentative de roman", "Histoire sans queue ni tête". R s'est levé en se disant qu'il allait écrire, et le voilà qui revient avec ce Delerm. Voilà qui sera une bonne gorgée...

R ne sait plus.
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 19:26

....  dans les 8 jours.

Un mèl qui vous enjoint de changer votre mot de passe avant le 9 Août, sous peine de ne plus pouvoir vous connecter...

Il m'arrive lundi 3 Aout. Je suis en vacances pour le mois.... Pas de problème, je le trouverai à mon retour...

________

1er Septembre, le retour  : Et flûte ! je n'arrive pas à me connecter, qu'est que c'est que ce foutoir..!!! Saleté de réseau... C'est pourtant le bon code... Bon, demander le secours des administrateurs réseau..


Euh, dis, tu peux m'aider, je n'arrive pas à me connecter.. Je ne comprends pas. Il me dit que le mot de passe ou l'identifiant n'est pas bon, pourtant, bon, je saisis  mon code, je le connais par coeur..

Quoi, encore  ? Tu commences à nous les briser. Si tu avais changé ton code à temps, hein, mais c'est toujours pareil. Et le message, hein, on t'a pourtant envoyé un message pour te prévenir non... 8 jours avant, il faudrait peut-être lire, et faire, mais ça,  hein...Monssssieur...



Ben, euh, j'étais en vacances...Et puis, pour lire le message là, il faut d'abord que je puisse ouvrir ma session.. Et pour ouvrir, ben, il me faut le mot de passe..

_______

Ouf ! James monfoutoir  a réussi à intercepter ce message aujourd'hui, vendredi 31 juillet.... Il a changé le précieux password avant l'explosion fatale.   Mais  pour le reste tout est réel... Imaginez un instant l'individu qui part pendant le créneau fatal. Imaginons un seul instant des vacances depuis hier ou avant hier..

__

n.b :
(bon, pour la défense du réseau, peut-être que dès lors que je ne me suis pas connecté pour de bon au moins une fois pendant la période il y a une rallonge..mais dès lors que je l'ai lu, la période est validée et à  supposer un oubli de ma part dans la journée...un départ précipité....)


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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 18:20
Là, en cette brasserie, juché bien haut. Bonheur tranquille d'un repas flemmard. Distance, paix... Un couple s'installe à côté, jeune..

Ils sont, ils parlent.
 
Un mot, un seul. Leur dire. 

"Bonjour"..

Il est là.. Doute, perplexité, il ne sait...se tait...Et puis... Se soulager  : 

"On se connaît ...? ".

"Non, non.. simple politesse"...

Non, on n'a pas voulu le coincer au jeu du  "Qui es-tu?" . On n'attendait qu'un "Bonjour" tout bête en retour. ce tout bête "tu existes".. Rien de plus.


Secrètement, jouir de cet instant, remâcher ce bon crû : Pour une fois, de l'autre côté, ne plus être celui qui sera possédé du doute, ne pas être trop connu de tous ceux que vous ne nommez ni reconnaissez.. Blessure de l'ignorance, de l'oubli.  Ne pas être piégé.


Être piège, créer le doute chez cet autre, jouir de son incertitude, après coup..


Il a basculé... De l'autre côté du miroir.

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 14:39

Tram... Le saisir, l'attraper...  En être... Elle court. Elle court.

Balancement d'une poitrine qui va donner le rythme. Miches sautantes et trébuchantes. Urgence, accélération du temps.  Pin pon du corps.

S'arrêter, se laisser emporter par cette horloge en mouvement, rondeurs alourdies...

Elle court, elle court...




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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 20:58
Un chouette feuilleton pour l'été....
Encore aujourd'hui vous  avez apprécié cette affaire
de combinaison de natation.. Ouais, il y a rebondissement dans le cas!  Hé bien oui, le record est finalement validé...

Euh.... On ne s'y retrouve plus trop dans cet imbroglio...

Pour le prochain épisode je suggère une solution révolutionnaire, j'ai trouvé!!!

A poil, tout'le monde à poil..

Bon, allez, soyons pas trop vache, un peu d'huile d'olive pour mieux glisser.
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